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(Terminé) La cage estivale [Carter]
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MessageSujet: (Terminé) La cage estivale [Carter] Mar 26 Juil - 17:20:38

»Curiosité n'est que vanité. Le plus souvent, on ne veut savoir que pour en parler»


J’étais aussi attendu qu’un film au cinéma. Il fallait se l’avouer, mon génie servait à toute une population d’asarienne et d’asarien. Au contraire du cinéma, mon génie était permanant et servait de façon quotidienne à tout ceux qui était prêt à en payer le prix. Par contre, niveau média, un film très attendue à un revenu faramineux ou une invention de mon cru, c’était équivalent. Les gens s’intéresse à n’importe quoi pour avoir un sujet de conversation pour un dîner d’affaire. Je n’étais pas qu’un sujet de conversation, j’étais une légende, un génie et cela, ce n’était point négligeable.

Ma toute dernière invention était maintenant prête à s’offrir au média. Bien évidement, personne ne le savait. Mais il ne fallait pas que je m’y méprenne, j’avais besoin des médias pour me faire une certaine publicité. Mais pour eux je leur offrait une faveur, autant qu’on laisse cela ainsi. J’avais une journaliste que je préférais plus particulièrement dû à son tempérament et à sa plume extraordinaire : Hélèna Carter. Journaliste au Times pour la nièce de ma plus grande alliée, je me faisais un devoir d’encourager ce média qui était sans nul doute, le meilleur. Sans me poser trop de question je pianota discrètement, comme à mon habitude, sur mon clavier. Bien entendu, j’avais déjà inventé le clavier par la pensée, mais rien de mieux qu’un petit mouvement de doigt pour se dégourdirent un peu. J’envoyai donc un message à Miss Carter, lui informant que ça y’est, une nouvelle sortie était à annoncer.

Le Mara Implant, avait été mis de côté. Je ne sais pas si un jour je ressortirais ces vieux plans pour me venger, j’y songe encore. Mais l’idée de profiter, d’abuser et de télécommander les humains était toujours une priorité qui se valait une place d’honneur dans mon palmarès. Donc cette fois-ci, au lieu d’un implant au cerveau, j’avais opté pour une cage portable. En effet, fermée, elle mesurait 5 cm de haut, par 5 cm de profondeur. C’était un cube parfait que l’on pouvait utiliser comme porte-clé. Sur un des côtés, il y a un petit bouton, qu’il faut actionner pour que la cage s’ouvre. Mesurant 100 cm de haut par 50 cm de profondeur et de largeur. Un humain rentrait sans difficulté, mais dans une position inconfortable, ce qui était bien évidement, le but souhaité. La cage, si on le désirait pouvait être électrifié, donc à chaque fois que le patient touchait au barreau il recevait un immense choc dans tout le corps. Comme la cage n’est pas très grande, le patient touche pratiquement toujours au barreau, ce qui fait qu’il est toujours sous la torture. Un délice pour les yeux et les oreilles. Le principe était que vous pouviez sortir avec votre esclave sans vous demandez s’il aura une place pour le torturer, la cage sera là dans vos poches. L’outil idéal pour les vacances, en ce temps estival.

J’avais donné rendez-vous à Mademoiselle Carter à mon bureau à la Wright Corporation, si ce n’était pas moi qui y serait, ce serait mon double, ce qui revenait au même. Je ne lui avais pas donné d’heure, de date. Elle savait que j’étais toujours présent à mon bureau, jour et nuit, 7 jours sur 7. J’averti mon assistante personnelle, qu’elle pouvait faire entrée Héléna Carter dans mon bureau dès qu’elle arriverait. Pas question de la faire attendre. Il fallait toujours donné l’impression aux autres qu’ils sont attendus ou en retard, cela met un stress en plus que j’apprécie tout particulièrement.

______________

Ce ne fut que le lendemain que j’eu des nouvelles de cette journaliste au tempérament fort. La voix calme de mon assistance ce fit entendre dans haut-parleur. Je ne répondis pas, elle savait que je l’attendais et qu’elle pouvait rentrer. Je boutonna ma veste noir. J’avais une légère moustache que j’avais décidé de garder, par plaisir, mes cheveux étaient coiffé avec précaution. Levé légèrement dans les airs pour me donner un air un peu «savent fou» que j’aimais bien. Je me leva pour accueillir cette femme qui allait faire de cette cage, la plus grande vente des vacances.

-Bien, le bonjour miss Carter.

Je m’approchai de cette femme qui avait un certain style, mais qui ne me faisait aucune effet. C’était mieux ainsi. Je lui tendis la main, pour lui offrir un poignée de main ferme, mais pas trop. Je l’invita à s’asseoir sur le fauteuil, dans la parti plus «salon» de mon bureau. J’avais plusieurs fauteuil cela rendait les interviews un peu plus personnel et moins coupé d’un immense bureau. Sur le mur était accroché une épée qui semblait avoir été utilisé dernièrement, ce qui n’était pas faux.... Elle avait été lavée avec soin et astiquée pour qu’elle brille de mille feux. Je m’installai dans le fauteuil près du sien et je le regardai avec ma froideur habituelle. Aucun sourire, j’en avais pas envie et puis, elle n’étais pas mon «amie» elle était là pour le boulot, elle avait droit à mon statut «boulot». Très rare était ceux qui avait le droit à un sourire., je pouvais les compter sur les doigts d’une seule main : Alianka, Victoria et Nikita.

Je restai silencieux, autant mettre un malaise, j’adorais cela, même si cette femme était difficile à rendre mal à l’aise et puis, ce n’était pas la première fois que l’on se rencontrait, elle devait avoir l’habitude de mes petits jeux, cela ne devait plus l’impressionner autant qu’à sa première visite. Là, il ne fallait pas le nier, j’avais bien réussi mon coup pour la rendre mal à l’aise. En même temps c’était bel et bien ma spécialité.

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MessageSujet: Re: (Terminé) La cage estivale [Carter] Mer 27 Juil - 16:10:04


    Kylian E. Wright…je ne l’aime pas. Il représente pour moi abomination et abjection. Plus encore, il est synonyme de malheur et d’enfer. Il fut l’élément déclencheur de la fuite de Gaïus Hasard et de Mara Jade, il y a environs une année maintenant, alors qu’il donnait dans la salle de fête de la Wright Corporation, une fastueuse réception pour son nouveau projet. Aussi détestable que paranoïaque, l’Ancien avait trié lui-même les journalistes et les médias qui seraient présent à sa soirée. Je n’en faisais pas partie et quel dommage. Peut-être aurai-je pu prêter mains fortes aux Pacificateurs qui étaient entrés dans la fosse aux lions en toute conscience du danger. Et même si je n’étais pas présente, je me souviens parfaitement bien de la suite car lors de sa fuite, Gaïus m’avait téléphonée m’indiquant précisément qu’il allait faire sauter la Tour Hasard et sa société avec.
    Une année s’est écoulée et pourtant, j’ai l’impression que c’était hier,…hier que j’entendais encore sa voix, son sourire charmeur, ses beaux yeux d’un bleu électrique. Aujourd’hui, cet homme de valeur et de courage est mort. Il a sacrifié sa vie pour sa femme et sa fille mais aussi pour nous. J’ai tenue ma promesse envers lui, défier Jezebel Hell pour récupérer l’antidote pour sauver Mara. Mais aujourd’hui, il y a toujours un grand vide. Il était capable de défier même la Grande Conseillère sans sourciller. Il était un homme de paix bien différent des autres, avec ses méthodes et c’était surtout, un grand ami.

    Alors, quand je reçus de l’Ancien lui-même un mail qui me précisait que sa nouvelle expérience était fin prête pour les médias et qu’il m’invitait à une séance d’interview, je suis restée à détailler ce message mot après mot durant un long moment, adossée à mon fauteuil devant mon ordinateur. Je ne pouvais pas passer à côté d’une telle opportunité puisque la fierté de ce mâle dominant avait été mise à mal et qu’il lui avait fallu plusieurs mois pour ressortir la tête haute de ce gros bordel qu’avait provoqué Gaïus et les autres à sa fête qui devait le sacré plus grand détraqué génie de son temps. J’avais provoqué le jeu en ne répondant que le lendemain et par téléphone parce que je me doutais bien que ce n’était pas lui qui vérifiait tout son courrier. Je n’avais pas averti Liam de toute cette histoire et, pour ne pas éveiller ses soupçons, nous étions partis, comme chaque matin, ensemble au Times. Je savais qu’il avait un rendez-vous important avec un informateur et j’attendis patiemment son départ avant de laisser un petit mot scotché sur l’écran de mon homme en lui précisant que je revenais très bientôt (oué bon, je n’étais pas aussi précise que çà mais vous le connaissez à toujours se faire du souci pour moi). Je pris mon sac et les clefs de ma voiture, sortant de la salle de presse du Times pour rejoindre le parking privé et souterrain du journal et me lancer à l’assaut de ce Longue-Vie. Il ne m’avait donné ni heure, ni jour pour venir à sa société dont, j’en déduisais que j’avais tout le loisir de m’y rendre quand je le désirai.

    Au volant de ma voiture, je pensais à diverses idées concernant sa nouvelle création….réflexions qui ne m’avaient pas quitté de toute la nuit. Le fameux « implant Mara » avait été grillé par Gaïus mais Wright serait bien capable, par vengeance, de l’avoir remis à neuf et même, de lui avoir apporté des modifications supplémentaires pour son plus grand plaisir. Une moue de dégout se dessina sur mes lèvres en pensant à la folie de cet homme qui n’avait aucune limite surtout quand cela visait les humains et leur faire subir les pires atrocités. Une demi-heure après, je me retrouvais devant l’accueil de la Wright Corp où l’hôtesse, très souriante et un peu trop mielleuse à mon goût, me guida vers les portes de l’ascenseur. Le bureau du PDG se trouvait au dernier étage de ce bâtiment. Tous ces hommes de pouvoirs avaient le même point commun : dominer la cité de leur fauteuil. Le « ding » de l’ascenseur m’indiqua que j’étais arrivée. Le couloir qui s’offrait à ma vue était d’un luxe saisissant. Une moquette beige très clair parsemée le sol. Je m’avançais doucement, lisant la veste et la jupe de mon tailleur de couleur crème qui faisait ressortir le col de mon chemiser de couleur gris perle, je me présentai au bureau de la secrétaire de direction qui fut ravie de ma présence, m’indiquant que son patron n’attendait plus que moi. Bah voyons ! Il m’en fallait un peu plus pour me déstabiliser.

    Je toquai à la porte qui n’était pas totalement fermée pour la pousser d’un petit geste avant de voir la silhouette de Kylian E. Wright contourner son bureau pour s’approcher de moi et me recevoir dans une poignée de main.


    - Bonjour Monsieur Wright.

    Il me conduisit vers le « côté » plus intime de son bureau, m’installant dans l’un des fauteuils, lui à mes côtés. Son petit jeu du silence tortueux ne me troublait pas plus que cela, j’en étais presque à sourire parce que je n’étais pas une journaliste née de la dernière pluie. Vous voyez ce que je veux dire. Je sortis mon petit magnétophone de mon sac le posant sur la table basse qui nous faisait face, croisant mes jambes.

    - Monsieur Wright, votre mail était très mystérieux concernant votre nouvelle invention.
    Ce qui veut dire donc, que vous avez laissé tomber la conception du Mara Implant ?


    Je rentrée dans le vif du sujet comme dans mon habitude….



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MessageSujet: Re: (Terminé) La cage estivale [Carter] Mar 2 Aoû - 17:51:53

«Quel est le père de la gloire ? Le génie. Quelle est la mère du génie ? La solitude.»

J’étais rendu à une étape que j’aimais plus ou moins. Faire connaître mes inventions. Je préférais faire faire ce boulot par quelqu’un d’autre, mais on est jamais mieux servi que par soi-même. Et puis la technique que j’avais développé au fil du temps, me plaisait assez pour que cela ne me dérange plus de faire ce qu’il fallait pour que le Wright Corporation est son nom sur toutes les lèvres d’Asaria et plus loin encore. Héléna Carter sa plume me plaisait et son tempérament encore plus. Voilà pourquoi, c’était elle qui avait le privilège d’avoir toutes mes nouveautés en primeur.

Ce fut le lendemain que Journaliste Carter fit acte de présence. Elle avait été rapide, elle aurait pu l’être plus, mais cela me suffisait amplement. Ce n’était pas une journée de plus ou de moins qui mettrait ma compagnie en danger.

La voix de mon assistante ce fit entendre. Cette femme avait une classe que j’appréciais bien. Elle n’était pas envahissante, elle connaissait sa place et faisait son travail de façon exemplaire. Mon enquête sur sa personne, m’avait convaincue de la garder comme assistante personnelle. Veuve, 2 enfants. Mère monoparentale, besoin d’une sécurité financière. Aucun passé douteux, un CV plus ou moins impressionnant, juste ce qu’il faut pour répondre au téléphone accueillir mes clients et faire preuve d’un silence professionnel que j’obligeais à tout mes employés au péril de leur vie. C’était facile comme règle, un mot de trop à la mauvaise personne et tu n’existes plus. Mon imposante réputation m’aidait à me faire prendre au sérieux. Les rumeurs qui circulaient que j’avais tué tel et tel autre, n’étaient que très rarement fausse. Et puis, cet ambiance de peur m’assurait que j’avais bel et bien été compris et que mes employés ne diraient rien.... jusqu’au prochain qui goûterait au plaisir de la torture. Bref.

Elle pénétra dans mon bureau, habillée dans l’un de ses fidèles tailleurs qui lui allait à merveille. Après un échange de main, je l’invita sur les fauteuils de mon petit salon personnel. Dans mon silence froid habituel, je l’observa déposer son magnétophone sur la table basse pour finalement croisée ses longues jambes. Ready. Set. Go.

Bien évidement, il fallait s’y attendre. Hélèna Carter ne pouvait tout simplement pas passé à côté de ce sujet qui avait fait de moi un moins que rien. Le Mara Implant. Tout était parfait, jusqu’à cette trahison qui a tout gâché de mon génie. Est-ce que j’avais laissé tombé le Mara Implant, c’était une bonne question malgré tout, moi-même je crois que je ne le savais pas. Probablement non, Mara Jade reste le but ultime de ma vie. Je rêve de la voir mourir entre mes doigts. Lui retirer son dernier souffle de vie et me l’imprégné dans tout le corps. Il était hors de question que j’arrête le projet Mara Implant. Elle aurait cet implant dans sa tête. Patient Zéro ou pas! Le prototype avait été détruit lors de cette grande réception qui avait causé tant d’émoi. Entre temps, je l’ai bien évidement reconstruit. Il est là non loin dans mes bureau, mais il reste là. Mais cette Hélèna n’était pas là pour ça.


-Je ne vous ai pas convié pour que l’on parle du Mara Implant.

J’avais un regard plus que froid, il était à la limite de la colère. Doucement, je glissai ma main dans la poche de mon pantalon pour y sortir un cube parfait. Il pouvait se faire dans plusieurs couleurs. J’avais choisi des couleurs tels que le gris «acier inoxydable», rose «corail», bleu marin, vert lime, noir métallique, rouge écarlate, bourgogne et finalement blanc. Dans ma poche je sorti le gris, qui était mon préféré. Je le déposai dans la main de mon invitée. Voilà, c’était le pourquoi de sa venue. Je lui laissai le temps de l’observer, pour finalement lui reprendre des mains et actionner le petit bouton qui se trouvait caché sous l’une des surfaces lisse du cube. Il suffisait de pousser sur cette surface pour trouver le bouton poussoir qui actionnerai le mécanisme ingénieux de cette cage. En moins de 10 secondes, une cage se trouvait juste à côté de nous.

-Je vous inviterais bien à l’essayer, mais je crois que vous y trouverez pas votre aise.

Pour terminer le spectacle j’actionnai l’électricité de la cage. C’était silencieux et invisible.

-Touchez.

Rien de mieux que l’essayer soi-même pour bien comprendre. Bon c’était désagréable, mais c’était pas mortel. Pas question que l’esclave tente le suicide pour se sortir de cette merde. Sur une longue période, le patient pouvait perdre connaissance, mais c’était le pire qui pouvait arriver. Rien de bien dramatique. Tout avait été pensé et repensé, tel était la réputation de la Wright Corporation : La perfection même.

-Voici la cadeau que j’offre à tous les vacanciers, une cage portative pour tous et chacun pour un prix insignifiant. Avec en option les barreaux électrifiés pour une meilleure satisfaction.

J’étais tout de même fier de ce petit joujou des plus pratiques pour les fans du camping qui n’avait pas envie de voir leur stupide esclave prendre la fuite. J’avais déjà vécu cette expérience et jamais plus je ne la revivrai, ça c’était une chose définie depuis très longtemps maintenant.

Je lui sorti le petit document qui avait été imprimé exprès pour elle, pour qu’elle écrive un article éclairé. On pouvait voir les dimensions fermés/ouvert. La différente palette de couleur, le fonctionnement. Comment faire pour savoir qu’elle est la surface où se cachait le bouton sans toutes les essayés. Tous n’ont pas la patience d’essayer les 6 surfaces. Il y avait une légère explication des technologies utilisés pour les fans et les curieux. C’était un petit cahier de 4 pages avec un verni sélectif qui lui donnait la touche de classe qui manquait pour rendre le tout parfait. Je le déposai sous son magnétophone pour être certain qu’elle ne l’oublie pas.

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MessageSujet: Re: (Terminé) La cage estivale [Carter] Mer 3 Aoû - 22:53:43


    Comme ne cessait de me le répéter mon futur-époux…Une idée à laquelle je ne m’étais pas encore faite. La demande en mariage de Liam avait été si …si…surprenante, tout à fait à son image, à l’image du couple que nous formions, j’avais tendance à me jeter tête première dans des merdiers pas possible. Heureusement qu’il ne savait pas où je me trouvais en cet instant. Je savais aussi que dès ma sortie des bureaux de la Wright Corp., Liam m’attendrait de pied ferme pour me faire la morale de mon inconscience. Je comprenais bien sa peur et ses inquiétudes. Mais comment aurai-je pu refuser de voir cet Ancien en tête-à-tête pour une de ses inventions. Et puis, il était responsable aussi de la fuite de Gaïus, de la révélation au monde qu’il était un Pacificateur pour avoir piégé la femme qu’il aimait. Dommage que je n’étais pas une Ancienne, je me serai permise de lui envoyer mon poing dans la gueule pour me soulage de toute cette tristesse d’avoir perdu l’architecte. Bref, là n’était pas le sujet de cette entrevue. Il m’invita à aller rejoindre un fauteuil dans le coin privé de son bureau. Sortant mon petit magnétophone de poche, croisant mes jambes, j’attaquais directement Kylian E. Wright sur la question qui me démangeait : à savoir le « Mara Implant ». La voix tranchante et glaciale de mon interlocuteur, à ma question, m’amusa bien que je ne montrais aucune émotion. J’avais visé et touché juste. Je m’adorais quand j’étais aussi effrontée devant ces tous puissants de la citée. Je savais bien que je n’étais pas là pour ce projet mais ma curiosité de journaliste m’avait poussé à le titiller à ce sujet qui lui avait causé une certaine mauvaise publicité dans les médias même si ces derniers avaient été contrôlés. Oliver Van Harper, ministre des communications et des médias avait semble-t-il laissait un peu de liberté durant cet évènement.

    Il brisa le silence en sortant de sa poche un tout petit cube de couleur grise qu’il me remit dans la paume de ma main. J’étais surprise et déconcertée, ne sachant pas à quoi j’avais à faire sauf que la couleur était agréable à regarder. Kylian me le reprit sans aucun mot pour l’activer et soudainement entre nous deux, entre les deux fauteuils se dressa une cage. Mon cœur s’accéléra à une vitesse déconcertante. Pas besoin de précisions ou d’explications…Cette cage pouvait faire tenir une personne à l’intérieur. Une cage pour un humain. Une cage pour un esclave. Mon sang se glaça tandis que je tentais de rester neutre, sans aucune émotion de ma part, juste l’éveille de la reporter devant un scoop. Son invitation n’était pas à mon gout et, mon regard ambré vrilla le sien immédiatement. Touchez ? Il voulait que je touche les barreaux parsemaient de flux électrique. Pourquoi pas ? Dan ma main droite, de léger filaments bleutés apparurent. J’étais dotée d’électrokinésie et j’avais bien l’intention de ne pas me dégonfler. Mes doigts au contact de la cage provoquèrent une décharge qui s’employa à revigorer mon propre pouvoir avant de tout lâcher. La puissance n’était pas si importante mais tout de même, cela pouvait à long terme faire perdre connaissance l’humain. C’était une invention ignoble alors pourquoi étais-je si écœurée venant d’un Ancien tel que lui alors que sa nature n’était que d’anéantir les humains et que je le savais?


    - Un cadeau pour tous les vacanciers ?

    J’allais exploser de rire…nerveusement certes…mais je commençais à ne plus me contenir sérieusement. Bah voyons !! Et moi, je suis Alianka de Nephthys !!

    - Monsieur Wright, vous avez inventé cette cage pour vous assurer que ceux qui possèdent des esclaves peuvent se promener tranquillement avec eux, peuvent les amener même à des réceptions et qu’à la moindre incartade d’un humain, il se retrouve prisonnier de cette cage ?

    Mais qu’est ce qu’il ne fallait pas entendre. Il avait vraiment un cerveau dans un piteux état pour pondre un tel projet. Il me donna le petit imprimé où étaient exposées toutes les explications nécessaires à l’utilisation du petit cube. Et pour ne pas l’oublier, il m’en fit cadeau et le glissa sous mon magnétophone.

    - Vous perdez au change Monsieur Wright par rapport à vos anciens travaux qui devaient étudier le cortex humain. Et vous compter lancer ce petit bijou quand ? Bien qu’il n’existe pas encore de telles cages, les Asariens, maitres d’esclaves, sont férus de tous les gadgets possibles et inimaginables pour soumettre leurs humains. Je ne vous apprends rien que dans ce marché, certaines sociétés se sont faites une place en or dans notre cité.

    Je détestais parler ainsi, faire celle qui devait jouer son jeu de l’Asarienne haïssant les humains. Mais je ne pouvais faire autrement devant un Ancien.



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MessageSujet: Re: (Terminé) La cage estivale [Carter] Jeu 4 Aoû - 1:00:30

«L'argent est l'argent, quelles que soient les mains où il se trouve. C'est la seule puissance qu'on ne discute jamais.»

J’étais effectivement entrain de donner une Interview. Depuis cette saga de la réception du Mara Implant, je me tenais loin des médias. Je tentais peu à peu de me remettre sur les pages si populaires. Chacun sa méthodes, moi je préférais acheter les gens en mettant l’argent dans mes poches. Bien évidement, cette invention était loin du potentiel que je possédais. J’avais un géni qui dépassait largement cette insignifiante petite cage. Je travaillais toujours à améliorer le Mara Implant, mais mon comptable me surveille, je dois trouver des idées insignifiantes telles que cette cage pour faire augmenter le nombre de vente, augmenter le portefeuille de ma compagnie, qui, il ne faut pas se le cacher, n’est pas maigre.

-La cage sert à son propriétaire, comme il le désire. Ce n’est pas moi qui va lui dicter comment vivre sa vie, ni comment gérer son esclave. J’ai créé un outil pour leur simplifier la vie et pourquoi pas les amuser un peu.

C’était pas faux, malgré mon statut important, j’étais qui pour leur dicter leur façon de vivre. Je leur offrait un luxe à un prix, il fallait le dire insignifiant, mais je ne doutais point de la popularité de ce petit joujou. D’où le pourquoi de la mise en marché de ce petit gadget qui était loin d’être à la hauteur de plusieurs de mes créations. Mais il en fallait des moins importantes pour continuer à faire rouler la business comme on dit.

Elle n’avait pas tout tord dans ses réflexions, cette jeune journaliste.

-Elle me sert d’expérience test, voir comment la population asarienne appréciera ce petit gadget, qui j’espère sera apprécier pour pouvoir implanter d’autres technologies beaucoup plus complexe, qui mènerait à un contrôle optimal de son esclave.

Bien évidement, j’avais d’autre projet plus intéressant, tel qu’une gestion informatique par la pensé. Avoir son ordinateur personnel implanté dans le cerveau. Un petite liaison se faisait avec l’œil, ce qui nous permettait de voir, ce que l’on pourrait croire être un écran, mais qui n’existerait que dans notre pensés. Tout ce ferait par la pensés. Il y aurait des subtilité intéressante d’intégré : Réveille-matin, pense-bête, etc. (Pour une prochaine fois!) Ce n’était pas les projets qui manquait. Le cerveau avait mille et une possibilité que j’adorais découvrir pour en profiter un maximum dans chacune de mes inventions. Même si cette fois-ci, j’avais plutôt opter pour un gadget, ce qui n’était pas à négliger pour autant, étant donné que j’allais faire, de façon assuré, un nombre incalculable de vente. Je laissa glisser une main dans mes cheveux, histoire de vérifier qu’ils sont toujours bien placés. Pour continuer sans plus attendre.

-Cette cage sera mis à la disposition du grand public d’ici deux semaines. À la fin de la semaine, il y aura de la pub partout dans la cité. Si vous voulez un scoop, il faut le prendre maintenant....

Tout était près, j’avais envoyé mes échantillons pour la shooting photos pour la publicité géante qui sera installé dans les rues asariennes. J’avais même reçu le mail en quoi elle était prête et imprimée. J’avais évidement accepter l’approbation qu’il m’avait envoyé il y a quelques semaines déjà. Le rendu était sensationnel, à la hauteur de la Wright Corporation. Et puis tout le monde sait, que pour faire vendre abondamment un produit, il faut une publicité qui en vaut la peine. Je n’avais pas peur de mettre quelques dollars dans cette partie du processus, car je savais que c’était un des plus important. On peut faire vendre n’importe quoi avec une bonne publicité.

-Même si cette technologie peut paraître simpliste quand on la compare à mes autres projets, le rendu est dans la même perfection que tout ce que j’offre. C’est bel et bien signé Wright Corporation.

Ce qui voulait dire que c’était d’une qualité irréprochable. Chaque produit avait été testé pour s’assurer que l’acheteur n’est pas à se taper de retour au magasin. Tout était parfait dans les moindres détails. Ma réputation était faite et c’était déjà un gros morceau. Jamais on avait critiqué la qualité de mes produits et cela était non négligeable. En même temps, il fallait s’assurer d’une telle qualité irréprochable, puisqu’il n’était pas rare que j’offrais une technologie lié au cerveau. Joué avec la vie des humains, c’est pas si terrible, mais ce joué de la vie précieuse d’un asarien (et ici, je ne parle pas des pacificateurs, au contraire : ils sont classés à la même place que les humains, ces traitres.).
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MessageSujet: Re: (Terminé) La cage estivale [Carter] Jeu 11 Aoû - 15:48:44


    Comme toute bonne journaliste, j’écoutais attentivement les explications de l’Ancien que j’avais à mes côtés, sur sa dernière invention. Je n’aimais pas la tournure de l’interview. Je n’aimais pas non plus ce que j’étais entrain de faire, promouvoir une cage pour les esclaves humains dans le Times. Kylian E. Wright guetterait la sortie de l’article dans les pages du journal et puis, sa renommée en tant que ministre ne ferait qu’exalter la curiosité des gens au profit de sa trouvaille. J’étais donc devenue en quelques minutes l’instrument de l’enfer pour les humains. Génial ! J’avais envie de vomir rien que de penser à cela. C’était la première fois que je me dégoutais à faire un article. J’en avais interviewé des hommes et des femmes influentes de notre cité mais là, je dépassais mes propres limites que je m’étais toujours fixée. Je devais malheureusement jouer le jeu. Dévoiler qui j’étais, mettrait en danger Liam et son groupe. Je n’étais plus seule dans la tourmente. Je tentais de contrer son projet, de lui démontrer que cela ne valait rien à côté du projet Mara implant. Mais Wright était calculateur et très audacieux.

    - Vous parlez d’implanter d’autres technologies plus complexes. Quels sont donc vos autres projets ?
    Cela constitue-t-il le fait de remanier cette cage, de la perfectionner ? Ou bien de créer tout autre chose suivant les demandes que vous aurez et l’engouement pour cette dernière ?


    L’esprit d’un Ancien était très complexe, je m’en apercevais avec horreur. Mais peut-être qu’en sachant un peu plus ce qu’il avait derrière la tête, cela pourrait aider les Pacificateurs. J’étais entrain de faire de la publicité pour un tel monstre. A me demander si ce n’était pas moi le monstre dans cette situation. Je tentais de garder mon calme, de ne montrer aucune émotion que celle qui éveille la curiosité d’un reporter à l’affût de nouveautés. Je décroisais, recroisais mes jambes dans un mouvement gracile et sensuel pour reprendre une certaine contenance dans mon siège.

    - Je ne doute pas de l’efficacité de cette cage. Toutes vos inventions ont toujours eu un seul et même objectif : dompter et maitriser la race inférieure.

    Toute la conversation était enregistrée, je la ferai écouter à Liam et encore, je n’en étais plus très certaine. Rien que de réentendre mes propos et les siens ne feraient qu’accentuer ce malaise en moi. Maintenant, je savais ou du moins j’imaginais ce que pouvait ressentir un homme tel que Michael Hawkins, devant sans cesse jouer ce double-jeu néfaste et détestable.

    - Mon article sortira dans quelques jours, ainsi nos lecteurs pourront apprécier toute l’étendue de votre nouvelle conception. Je dévoilerai le nécessaire, juste ce qu’il faut pour mettre l’eau à la bouche de vos futurs acheteurs. Tenter pour inciter.

    Avant de conclure cet entretient, je voulais avoir l’avis d’un ministre et homme d’affaires concernant l’économie de la cité qui avait été mise à mal depuis environs six mois. Nous savions toutes et tous que le gouvernement avait pris des mesures intransigeantes pour palier à ce grand désordre. Les sociétés, les grandes firmes avaient elles aussi du revoir leur organisation.

    - Il y a environs six mois, la Rébellion humaine a causé un attentat au Centre financier. Il visé le désordre informatique et monétaire. Les prix ont augmenté et la vie quotidienne aussi. Comment vont réagir vos futurs acquéreurs de la cage ? Allez-vous faire ne sorte que le prix de votre création ne dépasse pas les chiffres faramineux ?

    La flambée des prix était pour tout le monde. Si, nous, Asariens nous le ressentions légèrement, la misère et l’insalubrité dans les bidonvilles n’avaient fait qu’accroitre encore bien plus.



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MessageSujet: Re: (Terminé) La cage estivale [Carter] Sam 20 Aoû - 15:22:27

«Il faut faire attention aux mots, car souvent ils peuvent devenir des cages.»

J’ai toujours vu les interviews comme une arme dangereuse. C’est comme se faire arrêter par la police, enfin quand il y en avait encore. «Tout ce que vous direz sera retenu contre vous». Et bien c’est pareil. Tout ce que je dis est étudier, analyser pour en sortir une information farfelu sorti de nul part. Tous ne sont pas ainsi, comme cette Miss Carter. Elle déforme jamais mes propos, par contre il me faut toujours faire attention, car elle est en soif de savoir. Elle en veut toujours plus. C’est son boulot après tout. Mais c’est à moi de voir ce que je veux faire écrire ou non.

Je la regardais poser ses questions toujours aussi précise, probablement parce qu’elle se sert de ses questions comme fil d’Ariane ou elle n’a tout simplement pas envie de poser les question dix fois pour avoir la réponse voulue. Quels sont mes projets? Question pertinente, c’est bien la question qui brûle toutes les lèvres et pourtant, jamais je n’y répond.

-Demain nous le dira, mademoiselle Carter. Mais vous doutez bien que je suis toujours en recherches poussées sur le cerveau.

Si j’allais améliorer la cage, je n’y pensais pas. À moins que la population tombe sous le charme et demande plus de cette cage qui fait déjà ce qu’elle a à faire. J’avais pas l’intention de lui donner plus d’importance que cela. C’est presqu’un projet honteux pour la Wright Corporation, mais il ne fallait pas le nier, il était évidant que l’asarien type va sauter dessus sans attendre. L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue, surtout lorsque tu es président directeur général d’une entreprise à grande expansion. Tout se paye, ce n’est pas nouveau d’hier. C’est ainsi depuis le troc.

Elle m’annonça finalement que l’article ferait son apparussions d’ici quelques jours, j’étais loin d’être inquiet. J’avais confiance en cette journaliste, professionnellement parlant. Elle était reconnue dans tous Asaria, ce n’était pas sans aucune raison.

-J’ai confiance en votre plume, mademoiselle Carter.

Ça sentait la fin de l’Interview, je n’avais plus rien à dire à propos de cette cage, on en faisait bien vite le tour, pas comme le Mara implant ou tout autre technologie lié au cerveau, on la complexité est si importante que les explications sont longues et ardues pour s’assurer une compréhension complète. Pourtant elle posa une dernière question. L’économie, quand on parle d’argent, mais quel sujet intéressant. Sans pour autant sourire, j’étais amusé de la question.

-Comme dit ultérieurement, le prix de la cage sera excessivement abordable. Mes prix ne seront pas plus élevés qu’avant la crise économique. Pas, parce que je n’ai pas été touché comme tout le monde. Mais je ne vois pas la nécessité d’augmenter mes tarifs.

En effet, si je laisse cette cage à un prix abordable lus de gens pourront se l’offrir ce qui fera plus de profit dans mes poches au final que si je le met à un prix exorbitant et que les ventes en seront amoindri. C’était ma façon de voir les choses. On pourrait presque croire que j’ai un grand cœur. Je ne sais pas si elle avait terminé de poser ses questions, mais moi je pense qu’elle en avait bien assez pour écrire un article. J’avais d’autre rendez-vous de prévu dans ma journée et puis, pas que je n’appréciais pas sa compagnie, mais bon, j’avais autre chose à faire. Tout cela penser sans aucune méchanceté.

-Mademoiselle Carter, je vous remercie de vous être déplacé jusqu’à moi pour cette interview, j’espère que vous avez tout ce que vous avez besoin, mais j’ai un autre rendez-vous qui m’attend, si cela ne vous dérange pas.

Façon poli de dire, Oust dehors? Bah, un petit peu quand même. Pas question que je la laisse seule dans mon bureau malgré la haute sécurité qui protège toutes mon informatique avec détection de l’œil éveillé, car oui, comme vu dans tous les films assommer un garde lui ouvrir un œil et le mettre devant le détecteur pour que tout fonctionne, c’est pas assez bien pour moi, vous vous en doutez. Le principe est simple, un œil éveillé bouge sans arrêt, il est incapable de garder sa position, même s’il bouge un peu, mais pour augmenter dans la sécurité, j’ai demandé à mes employés de se créer une routine de mouvement, ce qui fait que la sécurité est tout à fait idéal pour se genre d’endroit. À la limite de la perfection, comme moi.

Je me levai pour l’inviter à se lever, je lui serrai la main et lui dit au revoir. Et voilà j’avais une vente assurée pour cette cage. Et maintenant c’était direction conseil d’administration, une fois que je vis la silhouette de cette grande journaliste disparaître.

[HRP: Merci bien Miss Carter! Au plaisir de vous recroiser! Ce fut un plaisir!!!]
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MessageSujet: Re: (Terminé) La cage estivale [Carter] Aujourd'hui à 22:21:37

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(Terminé) La cage estivale [Carter]

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