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(Terminé) Entre Pacificateurs [Pv Tyler]
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······ and that's who i am ······
« Kyra Reed »
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MessageSujet: (Terminé) Entre Pacificateurs [Pv Tyler] Mar 4 Oct - 14:20:45

=> En provenance de ce rp

    Avant de pouvoir dire « ouf », Tyler nous avait fait changer de lieu, passant d’une chambre d’hôpital blanche aux rideaux bleus et aux senteurs d’antiseptiques et autres produits, à une chambre spacieuse et un peu trop décorée à mon gout, ce genre de décor lourd avec tout plein de couleurs qui fusionnaient assez mal. Non, ne me dites pas que j’étais dans l’ancienne chambre de Tyler quand il était gamin ? Je souriais en reposant mes yeux sur lui. Bref, comme disait un vieux proverbe « les gouts et les couleurs ne se discutent pas ». Le voyage bien que très très très rapide m’avait tout de même donnée la nausée, respirant lentement pour tenter de faire disparaitre cette sensation désagréable alors que j’observais et écouter Tyler me décrire la chambre. Ce que je remarquais après ce petit tour du propriétaire était le confort très moelleux du lit sur lequel j’étais allongée, rien avoir avec les matelas de l’hôpital qui vous détruise les reins en deux heures. Et en plus, il était immense. Je n’imaginais pas ce qu’il avait pu bien faire dans ce lit qui ne ressemblait plus vraiment à une couche dès plus standard. J’arquais un sourcil, croisant mes bras avec une moue indescriptible face au discours et aux explications de mon médecin. Il avait vraiment de la chance que j’avais encore un peu du mal à bouger parce qu’il se serait pris ma main dans sa jolie petite figure de séducteur. Tyler ouvrit la penderie sans oublier de m’indiquer qu’il avait pris tout le loisir de prendre mes mensurations pendant que je cuvais le contrecoup de mes blessures Là, ce n’était pas possible que je reste sans rien faire, lui ennoyant l’oreiller dans le dos, d’un geste vif qui me couta un petit « aie » que j’étouffais bien vite en positionnant ma main sur le bandage.

    La robe qu’il dressa près de moi et la parure étaient très belles. Effectivement, il avait raison, je pouvais passer inaperçue drapée dans ses vêtements splendides. Une vraie petite Asarienne loin de la mercenaire blessée, sortant de la demeure d’un Asarien dont la réputation de charmeur-séducteur n’avait plus à être faite. Donc çà collait bien dans une histoire assez rocambolesque depuis la nuit dernière… Je vous assure que si j’avais eu un second oreiller, je lui aurai fait bouffer…


    - Je voudrai bien un truc à boire et à manger, je commence à avoir la dalle. Tu m’as fait louper mon copieux diner de ce soir…

    Sachant bien évidemment que la bouffe à l’hôpital n’était pas ce que l’on pourrait appeler : savoureuse. Autre point important : le pyjama avec le S de Superman, le sien mais lorsqu’il avait treize ans non parce que les femmes de cette maison étaient plutôt habillées de voiles de couleurs et transparents voir nues comme il me le faisait comprendre. On va quand même oublier cette ultime option de déambuler à poil dans la maison de Tyler.

    - Je vais prendre le pyjama…fis-je avec un sourire espiègle tout en lui faisant signe de ma main de déguerpir de la chambre. Ce n’était pas parce qu’il m’avait vu sous toutes les coutures qu’il devait encore se rincer l’œil d’une façon professionnelle, voyons ! J’insistais pour que Monsieur referme la porte derrière lui pour finalement me lever du lit, encore un peu chancelante et avancer pieds nus, pas après pas, jusque vers la commode pour fouiller dans les sous-vêtements et en retirer un ensemble assez simple mais qui me convenait parfaitement et enfiler le fameux pyjama du Super-Héros. En fait, il ne faut rien dire à Tyler mais Super-Girl, c’est moi…que voulez-vous…il ne faut jamais blesser dans sa fierté un mâle. Je faisais très « gamine » ainsi ou alors très « coconnière » avec mon pyjama en flanelle…Sortant de la chambre, je m’aventurais dans un long couloir constitué de plusieurs portes fermées avant d’arriver dans le salon qui était vide. Seule la télévision était allumée. Par contre, une bonne odeur venait de la cuisine. Je m’avançais à la conquête de ce parfum succulent pour apercevoir Tyler s’agiter dans la pièce.

    - Mumm, ça sent bon ! Tu me fais donc découvrir tes talents de cuisiner maintenant ?

    Je n’attendais pas spécialement une réponse positive. Je m’attendais surtout à tout avec lui : genre que c’était des plats qu’il venait de se faire livre, ou bien des restes d’hier, ou un plat surgelés. De toute façon, je n’étais pas dans une situation idéale pour me plaindre et c’était avant tout pour le taquiner. J’avais tellement faim, que j’acceptais n’importe quoi…enfin c’est une expression mais vous m’avez comprise !

    - Dis-moi Tyler…Je voudrai te poser une question privée. D’après ce que je comprends, tu as vécu entouré d’esclaves, tu as été éduqué comme un vrai Asarien…Comment est-ce que tu es devenu Pacificateur ? Qu’est ce qui t’a fait ouvrir les yeux ? Changer ta manière de te comporter avec mon peuple ?









Dernière édition par Kyra Reed le Mer 19 Oct - 21:46:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (Terminé) Entre Pacificateurs [Pv Tyler] Jeu 13 Oct - 20:42:46

Dur la vie de toubib parfois... Surtout quand on doit prendre soin a ce point de son patient. Kyra était une femme pour le moins charmante, avenante et sachant plus ou moins se tenir en public, mais la, c'était pas dans le même système, on était chez moi et j'avais fort a faire pour pouvoir concerver un minimum d'intimité. Certes, elle était pas la première fille a se retrouver en petite tenue dans ma chambre, quoi qu'elle risquait fort d'être la dernière dans celle ci... Mais elle avait surtout accès a toute une partie de mon histoire personnelle que personne dans mon entourage ne connait. Peu de gens au phénix savent qui je suis et ce que j'étais jadis, encore moins ont l'historique des deux choses. Non, Kyra était une privilégié mais surtout un danger pour moi. Pas volontairement, mais c'était son travail que d'observer, d'évaluer et de résoudre les problèmes et j'avais pas vraiment envie de faire le test d'évaluation de sa part.
Aussi, quand elle a décidé de me congédier pour se changer je n'ai pas insisté. Je ne voulais pas me montrer lourd sur ce sujet, bien que sa structure corporelle vaille le détour. Je refermai derrière moi comme promis en lui demandant bien gentiment de faire attention a sa blessure ce qui est traduit grossièrement par "mets ce truc et reste au lit". Et devinez quoi... Elle ne m'a pas écouté.
Sa question sur les activités physiques lui était visiblement passé par dessus la tête et elle risquait fort de s'ouvrir une plaie cicatrisé par miracle. Mon sang était peut etre un super agent de réparation, mais il n'était pas non plus de la super glue. Si sa peau s'était reconstruite le tout était encore fragile et j'aurais du mal a expliquer aux résidentes pourquoi il y a dix metres de tripes dans le couloir et un cadavre en superman au bout. C'était de ce genre de chose que je voulais parler par des activités physiques...
Mais bon, je n'avais pas fait attention a cela, parce que dans ma petite tête, il était évident qu'elle ne serait pas assez stupide pour se balader comme ca après une opération aussi lourde. J'étais descendu aux cuisines pour me faire a manger, enfin NOUS faire a manger, puisque j'avais ce charmant parasite dans ma chambre. Julie ou Cécile, peu importe, était aussi entrain de casser la graine dans la cuisine et... pas très habillé. Un autre jour, cela ne m'aurait pas posé de problèmes, je l'aurais peut être même un peu dragouillé pour l'envoyer dans ma chambre, mais ce soir j'avais pas spécialement la tête a ca. J'ai donc demandé a mon ex esclave, enfin l'une parmi tant d'autres, de me filer un petit coup de main pour faire la cuisine et préparer le plateau repas de la mercenaire. Et c'était a peu près a l'instant où l'esclave changeait de pièce pour récupérer quelques denrées que Kyra se pointait en disant que ca sentait bon.... Qu'est ce qui sentait bon? Ha ce truc...

Oui mais non, c'est pas pour nous... Et puis d'abord, qu'est ce que tu fous ici? Tu peux pas écouter ton médecin? Coucher, sans bouger jusqu'a demain, ya quoi que tu comprends pas?

J'étais au bord de l'abattement devant une patiente aussi récalcitrante, mais que pouvais je y faire. Sa question coïncida avec le retour de notre cuisinière désigné, toujours si courtement vétue d'une nuisette qui n'était la que pour la déco et d'un petit string qui n'était la aussi que pour faire joli... Le gros blanc, je vous assure, c'était vraiment pas super pour l'ambiance...

Heu... Merci, ca te dérange de nous cuisiner un petit truc? J'ai visiblement une très longue histoire a raconter. Merci, t'es un amour.


Un baiser sur la joue marqué par le tatouage autodestructeur du paternel et je me détournai de la jeune femme aux mensurations de rêve pour emmener Kyra dans le salon et monter le son de la télévision qui parlait d'un super moyen pour transformer son temps de travail en détente.

Tu sais, vaut mieux éviter ce genre de question quand on est pas dans une pièce fermé... Ces filles qui se promennent en tenue d'Eve pour la plupart sont ici depuis qu'elles ont douze ou treize ans et ont tellement souffert de la cruauté de mon père et de... mes vices de jeunot que parler de ce genre de chose n'est pas un gage de bonne santé mentale pour elles.


Je jetai un oeil derrière pour voir comment se déroulait les chose, ca sentait bon les herbes de cuisine, les champignons et les oignons frits et il y avait aussi le bruit du fouet dans les oeufs, on allait avoir une bonne grosse omelette avec tout ce qui peut se trouver dans ma cuisine, chouette!

Et pour te répondre... C'est plus ou moins l'orientation de ma vie... Mes pouvoirs sont pas vraiment des plus agréable a avoir et du coup quand une certaine personne m'a offert une perspective d'avenir plus égalitaire j'ai dit oui. Et sinon, je vois pas spécialement de différence entre "un vrai asarien" et un pacificateur, puisque tous les asariens pacificateurs que je connais sautent tout ce qui a une paire de sein sans discrimination aucune... C'est génétique surement. Et si tu cherches a me tirer les vers du nez va falloir etre un chouilla plus subtile, convaincante ou autre...
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MessageSujet: Re: (Terminé) Entre Pacificateurs [Pv Tyler] Mer 19 Oct - 15:12:01


    Gamin, pénible, entêté, ronchonneur et j’en passe des adjectifs pour définir Monsieur Tyler Danvers, médecin, urgentiste et Pacificateur de son état. Il était très doué tant les actes de sauvetages miraculeux mais un vrai séducteur buté malgré cela. J’enfilais donc le pyjama qu’il m’avait prêtée car je n’avais aucunement l’intention de me promener en sous-vêtements légers et dans ses habits un peu trop dénudées à mon gout. Devant Michael, au contraire mais là ce n’était pas dans ce cas de figure. Je sortis donc de la chambre pour descendre les escaliers avec difficultés tant mes cicatrices me tiraient encore au niveau de ma hanche. La bonne odeur me guida à travers la demeure jusque dans la cuisine jusqu’à ce que je croise au même instant une femme…une esclave peu vêtue, quasiment nue seraient les bons mots, passant devant moi pour aller vaquer à ses occupations. Je la suivis quelques instant du regard, perplexe, voir même en colère de voir un Pacificateur gardait encore toutes ces humaines avec lui. C’était une scène que je ne pouvais supporter, détournant mes yeux d’elle pour m’approcher de Tyler qui recommençait à râler de nouveau, arquant un sourcil indifférent à ses propos.

    - Je ne suis pas une gamine Tyler. Il faudrait peut-être que tu arrives à te le mettre un jour dans ta petite tête un jour ou l’autre. Je ne suis ni esclave, ni une gentille petite humaine qui bosse au fin fond des bidonvilles. Que cela te plaise ou non, je suis une Mercenaire et les blessures, mon corps en a vu tout un panel et je ne suis pas au bout de mes peines. Mais c’est ainsi qu’ait ma vie.
    Donc, range tes crocs et tes leçons de morale pour celles et ceux qui en ont véritablement besoin.


    Mais notre conversation s’arrêta au même moment où la jeune esclave revint dans la cuisine, se mouvant gracieusement sous les yeux de son maitre et les miens. J’étais au bord de la nausée, serrant la mâchoire. Mes mains se crispèrent parce que je ne pouvais supporter une telle servilité et une telle humilité. Tyler n’était pas violent ni agressif, certes, c’était peut-être aussi l’image qu’il voulait me montrer tout en sachant qu’ne fois que je serai repartie de chez lui, il se comporterait autrement. Je regrettais déjà l’hôpital, au moins, je n’avais pas à supporter et à devenir spectatrice d’une scène aussi dégradante et pour laquelle je me battais. Mes muscles étaient tellement contractés que la douleur se réveilla, porta doucement ma main sur mon flanc. Il m’amena au salon ou l’on installa dans le divan devant la télévision, montant le son pour masquer notre conversation. Donc, ces filles étaient là depuis qu’elles étaient gamines et elles avaient subi la violence de son père et la sienne. Et pour leur santé mentale, je devais me taire. Je serrai mon main sur ma cuisse, en un poing si fort que j’aurai bien aimé le lui foutre dans sa jolie petite gueule, histoire de voir si cela pourrait lui remettre deux minutes ses neurones en place.

    - Tu te fous de moi ? Tu crois que leur santé mentale n’en prend pas un coup en devoir vivre toutes leurs vies ici ? En restant sagement dociles ? Tu vas ouvrir les yeux à quel moment ? Quand tout sera trop tard ? Tu préfères les garder, ainsi tu fais en sorte qu’elles ne manquent de rien, tu ne te conduits pas comme un connard d’Asarien mais par contre, tu te sers d’elle quand tu te sens seul la nuit ? Et tu te sens différents de ceux de ta race comme cela ??
    Laisse-moi rire Tyler !!


    J’étais écœurée par ses réactions. Je ne m’étais jamais imaginée Tyler gardant ses esclaves auprès de lui, pas seulement pour leur sécurité mais bien aussi pour en profiter. Il se tourna en direction de la cuisine, on pouvait entendre le fouet qui battait dans un saladier. Qu’allait-il encore me rajouter à propos de mes questions que je lui avais posé ? J’eus droit à un petit speech de sa part, comme quoi il ne faisait pas la différence entre un vrai Asarien et un Asarien Pacificateur.

    - Tu devrais aller voir Michael Hawkins ou bien Liam Holloway et tu verrais par toi-même qu’il y a une grande différence de comportement et que tous ne sautent pas sur des seins, ou qu’ils n’ont pas des esclaves dénudées dans leur salon.

    Je me redressais de ma place, observant avec dédain l’homme qui était assis près de moi.

    - Pas besoin de te tirer les vers du nez, tu m’en as assez dit comme cela. Je me demande pourquoi tu as rejoint les Pacificateurs. Tu vis encore avec tes esclaves, tu te donne bonne conscience mais tu les oblige à porter ce genre de tenue. Et ne me dit pas que c’est parce qu’elles ont été « élevées » ainsi que tu ne peux pas leur donner un peut de dignité !
    Tout ce change quand on se donne un peu de courage…
    Si tu veux bien m’appeler un taxi, je vais remonter m’habiller avec cette splendide robe que tu as laissée sur le lit. Je te retournerai tout cela pas colis privé, ne t’inquiète pas et je te rembourserai les frais du taxi aussi.







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MessageSujet: Re: (Terminé) Entre Pacificateurs [Pv Tyler] Mer 19 Oct - 18:16:12

L'une des devises des pacificateur était de ne pas juger les gens selon les apparences. Or la, j'étais en plein procès d'intention avec Kyra. La mercenaire qui pensait en savoir plus que moi sur comment maintenir un corps en pleine forme après une opération aussi lourde qui aurait put la tuer se faisait maintenant la reine des apparences. Oui, j'avais des femmes qui n'étaient pas très vêtue dans mon petit domaine, mais cela voulait il dire que je voulais me les taper? Pas du tout, je ne les ai jamais forcé a quoi que ce soit, je les ai même encourager a changer de tenue afin de pouvoir me sentir moins tenté par leurs structure corporelle. Ou encore de leur dire qu'elles n'étaient pas obligé, qu'elles ne l'étaient plus, d'être aux petits soins pour moi. Mais rien n'y faisait. Mon père avait le même pouvoir que le ministre des finances, mais en plus fort encore, il pouvait suggérer aux gens ce qu'il voulait, coupler cela a la menace d'exploser si on s'éloigne trop de la bicoque et on fait un esclave des plus servile et des plus fidèle.

Arrete... Tu parles de choses que tu peux pas comprendre... Ces femmes sont des victimes, elles n'ont pas le choix. Elles ont une bombe dans la joue qui les fait sauter si elles s'éloignent trop... Ho et puis merde, pourquoi je me fais chier a essayer de te faire comprendre quoi que ce soit. T'as une opinion si tranché sur la question que je croirai entendre la vieille haine raciale humain contre asarien...


J'étais hors de moi. Je venais de lui sauver la vie et en récompense j'avais quoi? Mépris, insultes, accusations... Et sous mon propre toit en plus! Les humains n'ont jamais été réputé pour leur savoir vivre, sauf dans certains pays et a certaines époque, mais la, j'étais a deux doigts de la foutre dehors d'un bon coup de pied au cul tellement ses insultes me blessaient.
Elle ne se rendait pas compte de l'impact de ses mots, de son jugement. A croire que pour elle tout est blanc ou noir, que je ne suis qu'un asarien pervers qui profite de la faiblesse mentale d'une esclave trop maltraité pour pouvoir recommencer a penser par elle même, attaché par une chaine invisible, pourtant, gardé au chaud dans une maison a la limite d'un palais, libre de faire ce qu'il lui plaisait, quand cela lui plaisait. Oui, j'aimerai vraiment comprendre en quoi c'est plus dur que de trimer dans un bidonville pour manger un quignon de pain. Ces femmes ont toutes une vie facile, simple, douce, mais ca, Kyra ne le voyait pas, pour elle, je n'avais fait qu'une nouvelle sorte d'esclavage....

Tu veux un taxi? Tu veux te tirer, alors que ton médecin, le mec qui a passé des années a étudier pour etre sur de son coup, t'as dit qu'il fallait que tu gardes le lit si tu voulais pas te retrouver a boiter toute ta vie ou pire, t'ouvrir une plaie interne et te vider de ton sang dans ton propre organisme. D'accord, vas y prend ton taxi, emmene tes préjugé, ta mauvaise humeur et ton absence totale de compassion avec toi.
Tu sais quoi, j'ai sauvé ces femmes, je leur donne un toit, de la nourriture, des vetements, d'où tu crois que vient l'impressionnant dressing dans la chambre? C'est pas MA faute si elles sont toujours bloqué au stade des voiles transparent, je peux pas défaire ce qui est fait au niveau de la volonté. Mon paternel m'a un jour marqué un ordre au fer rouge, un ordre pas aussi dégradant que celui de ces filles, mais il m'a fallu trois ans et une douzaine d'essai avec un autre manipulateur d'esprit pour m'en débarrasser. Alors réfléchit avant d'accuser et de blesser les gens.


J'étais furieux, furieux contre Kyra qui me prenait pour ce que je n'étais pas, furieux contre mon père d'avoir, en mourant, mis cette situation en branle pour mon malheur, furieux contre moi d'avoir osé penser qu'elle serait assez mature pour comprendre qu'ici, c'était pas une maison de passe mais bien un refuge...
Mais encore une fois, j'avais tort. L'humanité a toujours été guidé par l'émotion et non la raison, il m'était impossible de prédire un comportement, impossible d'etre sur qu'une simple mercenaire comprendrait que parfois, il faut faire des compromis... Je me détournai d'elle, le visage rouge de colère et l'oeil triste de voir un tel gachi pour me rendre au téléphone le plus proche. Qu'elle la garde cette foutue robe, toute manière, aucune de mes résidente ne la porterait jamais. Je voulais me défouler, crier un bon coup, taper dans quelque chose, n'importe quoi, mais je savais que ca ne changerait rien... J'étais plus un jeune homme au sourire facile et dévoué pour elle, j'étais un parasite, une erreur de parcours, un simulacre de pacificateur... Elle en était arrivé a me donner honte de moi, honte au point que je me laissai tomber contre le mur, comme un cadavre pour rester silencieux, assis sans bouger. Quand Julie ou je sais plus comment elle s'appelle vint me demander si ca allait, ma seule réponse fut de lui dire qu'elle devrait aller se coucher maintenant et me laisser ici.
J'étais pas leur maitre, j'étais pas leur bourreau, j'étais leur ami, je ne voulais pas qu'elles souffrent, qu'elles aient a vendre leur corps pour pouvoir survivre... En quoi cela faisait de moi une personne aussi détestable pour Kyra?

Ton taxi arrive dans cinq minutes. Pars... Pars et surtout, ne reviens jamais ici. Tu as détruit quelque chose ce soir... Et j'ai pas envie que tu continues. J'aime ces femmes, certaines m'ont élevé, d'autres m'ont soutenu quand mon père pétait sa durite et tu oses me comparer a un pervers dévoyé... Tu n'as pas idée de la gravité de ton insulte... Alors vas t'en, rentre chez toi, garde ce foutu bout de tissus et a l'avenir, si tu te fais charcuter, va voir Amaria dans le dispensaire que j'ai fondé pour recruter encore plus d'esclaves que je pourrai mettre dans mon lit et assugétir a ma volonté.

Mes mots transpiraient le colère et le dégout. Je doutai qu'elle saisisse le sarcasme de mes dernières paroles, qu'elle comprenne qu'en fait, j'étais peut être de ceux qui s'investissait le plus, qui se mouillait le plus, pour la cause. Liam était un "bon" pacificateur, mais est ce qu'il donnait des soins et cachait des humains sous le nez du Conseil? Est ce que Michael prenait des risques insensés avec les Anciens pour sauver UNE seule vie? Non, ces pacificateurs de références avaient peut etre pas d'esclave chez eux, avaient peut etre grandi dans un monde de bisounours, mais pas moi. J'ai été cruel quand j'étais gamin, j'ai été violent, destructeur et maintenant, j'essaye de racheter les fautes pour qu'un jour on me pardonne ce que jamais je ne me pardonnerai. Pas besoin d'avoir une moralisatrice a la gomme en plus pour m'aider a me sentir coupable de la misère dans ce simulacre de monde.
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MessageSujet: Re: (Terminé) Entre Pacificateurs [Pv Tyler] Aujourd'hui à 22:23:32

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(Terminé) Entre Pacificateurs [Pv Tyler]

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