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C'est si bon d'être son propre patron [PV Caitlyn Torne][Abandonné]
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Ancien ; Longue-Vie

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MessageSujet: C'est si bon d'être son propre patron [PV Caitlyn Torne][Abandonné] Mer 2 Mai - 0:48:12

    Les yeux s'ouvrant sur le plafond immaculé de blanc, je chercha la lumière du jour sans pouvoir la trouver. Un œil sur l'heure et je me rendis compte qu'il n'était que trois heures du matin. Ma gorge était sèche et mes jambes engourdît, en retirant les draps de mon lit la fraicheur s'empara de mon corps. Je me dirigea vers la piscine intérieur avec un désir de me rafraichir durant cette insomnie. J'ai toujours aimé l'eau, si fluide, si bonne pour l'être humain mais qui peut tuer d'une facilité déconcertante ou causer d'énormes ravages. Une fois arrivé devant le bassin éclairé je me posa sur le rebord contemplant face à moi les lumières d'Asaria à travers la baie vitrée. L'eau dans laquelle trempés mes pieds prit une teinte rouge subitement, précipitamment je me retira de la matière aqueuse mais avant que je ne puisse me reculer, je fis un faux mouvements et tomba dans le bassin. En essayant de regagner le bord de la piscine je sentis quelque chose proche de moi, je me retourna en essayant d'en déterminé la provenance et c'est alors que je les vis. Toutes les deux étendues à la surface de la piscine, la teinte rouge n'était rien d'autre que du sang que les lumières à l'intérieur de la piscine éclairé, rendant ainsi une ambiance gore à la scène. Ma femme et ma fille inerte flottant à la surface de l'eau, les yeux ouverts mais sans vies...les fenêtres de leurs âmes refermés au monde qui avait été le leur. Quand soudain un flash éblouissant en provenance du centre ville m'alerta. Je regagna le bord de de la piscine et en me tourna vers la baie vitrée je pu apercevoir un champignon causé par une bombe atomique mais très vite une large surface sombre cacha la ville de ma vision, une chose qui s'approchait à grande vitesse, une énorme vague dépassant les cent mètres de hauteur arriver vers moi en ravageant tout sur son passage. Ma villa n'avait aucune chance de résisté à un tel phénomène aquatique. Mon regard se posa sur les corps inerte des deux personnes qui avaient le plus compté pour moi il y a bien longtemps, ce fut à ce moment que la vague arriva à moi avec fracas quand soudain, mes yeux s'ouvrirent à nouveau éblouit par la lumière du jour. Je prenais enfin conscience de tout ce qui c'était passé...un mauvais rêve...encore un. Ce genre de chose m'arrivait vraiment trop fréquemment même après plusieurs décennie j'avais du mal à savoir si j'avais fais mon deuil ou non...

    Un regard vers le réveil m'indiqua qu'il était près de neuf heure du matin. Heureusement qu'aujourd'hui j'étais en repos, je n'avais guerre envie de bouger de ma villa aujourd'hui, je souhaitais juste me relaxer en attendant l'ouverture du « Ring » ce soir. C'était un des avantages d'être son propre patron, choisir de travailler ou pas. Je me redressa en m'étirant sur mon lit en appuyant mon dos sur les coussins. En cherchant à tâtons la commande de la villa, je me saisi de ma tablette tactile dernière génération. Un fois les deux objets en main, j'utilisais la commande de la villa en première en appuyant sur une partie des boutons, c'est ainsi que la télévision s'alluma sur la chaine ANC News, la baie vitré du balcon s'ouvrit laissant entré l'air frais et enfin le dernier bouton appela mon esclave Caitlyn Torne, lui indiquant que je souhaitais avoir mon déjeuner dans les plus bref délais. J'osais espéré qu'elle ne fera plus d'erreur dans la composition du repas le plus important de la journée... Cette femme était en possession depuis à peine deux mois, j'étais son premier maître par contre ce n'était pas ma première esclave, vais-je devoir la dresser comme un animal où sera t-elle coopérative ? Pour le moment ça allait, elle ne me causait pas tant de problème que ça. Il y a juste eu cette fois où elle c'était absenté pendant une journée sans même me prévenir. C'était un jour où je devais travaillé toute la journée mais si il y a bien une chose que je n'apprécie pas c'est de savoir que ce qui m'appartient ce ballade en ville sans que je le veuille. J'ai du la punir en l'envoyant dans le « Ring » pour une soirée et elle avait su en sortir vivante, gravement blessée certes mais vivante. Sévère ? Je ne crois pas, c'est quelque chose de juste, elle était à moi et Tomas Van Brënner, le responsable du marché des esclaves me l'avait laissé pour une jolie somme malgré tout les rabais. La jeune femme valait son pesant d'or pour une esclave, bonne santé, agréable à regarder et plutôt docile. Raison pour laquelle je ne voulais pas qu'une si belle affaire soit assassiné par un autre asarien pour une raison quelconque et je sais de quoi je parle... J'avais logé la femme dans le sous-sol de ma villa, dans un petite chambre de 15m² incluant une salle de bain avec un jolie confort et tout le nécessaire pour vivre tranquillement, bien que je la ménageais rarement...

    Concentrant alors mon attention sur la tablette tactile, je consulta dans mes fichiers le programme du « Ring » pour ce soir. En tout sept combats qui allaient être passionnants autant les uns que les autres. Car il fallait se rendre à l'évidence, c'était facile d'apprécié le spectacle qu'offrait deux humains en train de s'affronter pour leur survie mutuelle mais ça c'était facile à faire, mettez deux humains dans une aire de combat et dites leurs qu'un seul sortira vivant, si ils refusent de se battre ils subiront une très longue torture, vous verrez alors qu'ils obéirons facilement. Mais ce que je préférais par dessus tout, c'était les conditionnés de manière à ce qu'ils développent des liens « spéciaux » avec les autres esclaves. Car oui un lien fraternel c'était bien mais c'était rare mais un lien empreint d'amitié ou d'amour c'était quasiment mieux. Voir jusqu'où peuvent aller les humains pour leur vie ou celle de leurs proches et tout simplement fascinant...

    Mes yeux se posèrent sur la journaliste présentant le journal du matin avec intérêt. Pas de l'intérêt pour la séduisante asarienne mais plutôt pour le sujet : la crise économique... Quand soudain on frappa à la porte, probablement Caitlyn avec le déjeuner. Sans un mot, je pressa une touche sur la commande centrale qui ouvrit automatiquement la porte de ma chambre...





Dernière édition par Dante Elys le Sam 20 Oct - 20:16:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: C'est si bon d'être son propre patron [PV Caitlyn Torne][Abandonné] Ven 4 Mai - 16:13:31

    Foutu Ancien et son orgueil mal placé ! J’étais tombée sur le pire ou alors ils étaient tous comme ça une fois atteint les cents ans passé…Il y a deux mois, j’étais encore libre de me balader tranquillement dans les rues de la cité. J’avais un petit job de serveuse au Five et voilà qu’un Asarien trop fier de sa suprématie n’avait pas apprécié que je lui réponde durant mon service. J’avais toujours eu la langue bien pendue et comme je n’allais pas par quatre chemins avec les uns et les autres, ma vivacité n’était pas vraiment appréciée par ces surhommes. Je me suis retrouvée sans pouvoir dire « ouf » au fond d’un cachot et sur le marché aux esclaves. Je me souvenais encore de cette odeur de poussière, de moisissures et de …mort. Ces chairs qui pourrissaient à la vue de tous ces Asariens et Asariennes qui venaient là comme s’ils venaient faire leurs courses dans une grande surface dans les galeries marchandes. Je ne sais toujours pas pourquoi ce type m’a achetée parce qu’il y en avait d’autres de femmes esclaves tout autour de moi. Bref, je me suis retrouvée dans une villa luxueuse et moi j’étais logée au sous-sol dans une chambre de 15m2 avec ma propre salle de bain. Au moins, je n’aurai pas à demander l’autorisation pour aller me prendre une douche dans la salle de bain de Monsieur et que je faisais ce que je voulais de mes moments à moi seule.

    La paranoïa sied bien à tous ces Etres génétiquement modifiés, ces espèces de mutants qui n’ont qu’une seule idée en tête s’occuper de leur petite personne tout en écrasant les plus faibles. Pour m’être absentée une journée sans son accord alors que je n’avais plus rien à faire dans la villa et qu’en plus, je lui avais posé la question la veille et qu’il ne m’avait jamais répondu. J’avais découvert le « Ring » : le reflet horrible et épouvantable de cet Ancien. Les humains se battaient dans une arène pour leur propre survie au dépend de son adversaire. Je savais me battre ayant eu un mentor qui m’a tout appris pour me défendre et surtout pour libérer tout ce que j’avais en moi. Je n’avais jamais autant frappé que cette nuit-là dans ce Ring. Si pour ma vie, je devais tuer l’un des miens, je n’avais pas hésité même si en face c’était un homme assez fort. Mais, mes bases étaient solides et mes reflexes comme mon agilité m’étaient revenus avec une rapidité surprenante même pour moi. J’ai reçu des coups, encore et encore et je me suis à chaque fois relevée jusqu’à ce que je m’effondre : moi vivante. Mon adversaire mort.

    J’ai mis presque trois semaines à panser mes blessures et à revenir en pleine forme sans sentir un tiraillement au niveau de mes côtes, des mes épaules ou bien dans mes jambes. L’autre espèce de taré que j’avais pour maitre avait pris son pied. Il fallait vraiment avoir une casse un moins. Mais à rester enfermer dans ce 15m2, à tourner en rond, j’allais devenir folle. J’avais besoin de sortir de cette villa et d’avoir une activité bien à moi. L’alarme d’un bip me fit sortir de mes pensées, tournant la tête vers le petit écran digital qui affichait la chambre de Monsieur. Je regardais ma montre, il était neuf heures du matin. Je soupirai bruyamment, me levant de mon lit pour enfiler mon jean, mes baskets et un petit débardeur. Dante Elys était très chiant et il demandait son petit-déjeuner. Mais qu’il s’étouffe avec !!

    Je remontais au rez de chaussée de la villa, préparant le plateau comme il le souhaitait. Ça doit être monotone à force de toujours vouloir la même chose et vouloir chaque chose à sa place sur ce plateau. Je me demandais à quoi ça pouvait bien lui servir d’être aussi méticuleux avec un petit déjeuner. Le tout étant disposé comme il le souhaitait, je montais à l’étage, le plateau bien en mains, m’arrêtant quelques secondes devant sa porte. Il me sortait tellement des yeux qu’il provoquait des nausées en moi. Le plateau en équilibre sur la paume grande ouverte de ma main, je toquais deux fois à sa porte avant d’entendre sa voix qui m’invitait à rentrer. J’ouvris la porte doucement, reprenant le plateau de mes deux mains.


    - Bonjour Monsieur. Je vous apporte votre petit-déjeuner.

    Ha oui ! Je pouvais me montrer docile pour le simple fait qu’il me foute la paix et que je reparte dans ma chambre. Je posais le plateau sur la table de nuit, restant debout près du lit.

    - Autre chose, Monsieur ?

    J’attendais un seul mot de lui pour me libérer de cette oppression malsaine qui m’étouffer quand j’étais dans la même pièce que lui. Les mains croisées dans mon dos, mon regard voguait de la télévision qu’il avait allumée à son comportement à son lit, tel un roi qui venait de se réveiller.

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MessageSujet: Re: C'est si bon d'être son propre patron [PV Caitlyn Torne][Abandonné] Dim 6 Mai - 0:51:57

    Je me souviendrais toujours de ma toute première esclave que j'avais obtenu pendant la construction d'Asaria. Une jeune femme pleine de vie et combative tout comme Caitlyn. Mais elle un beau jour elle prit seule la décision de partir en faisant exploser mon appartement de l'intérieur. Heureusement j'en réchappa vivant et sans problème psychologique. Son problème à elle avait été d'être retrouver par les autorités auprès desquelles je fis pression afin de reprendre ce qui m'appartenais. Une fois que je fus de nouveau en possession de cette insolente, je lui fis enduré une des pires mort inimaginable. La plus grande partie des Anciens tuent ceux qui les importunent, certes ils passent par la torture quelques heures mais la mort arrive bien trop vite à mon goût probablement à cause d'une certaine pitié ou gêne venant de l'oppresseur. En ce qui me concernait, j'étais probablement beaucoup plus atteint psychologiquement que les autres Longues-vies basique, j'avais réprimé une part de moi qui avait besoin de souffrance durant toute mon existence humaine et maintenant que je fais partis des hommes les plus influents de la plus grosse ville du monde je peux faire ce qui me plait. Qu'est ce que j'entends par « plus atteint psychologiquement » ? Moi ce que je veux c'est de la souffrance, si je dois tuer quelqu'un, ce ne doit pas se limité au corps mais aussi à l'esprit, j'ai besoin de sentir que ma victime est morte à l'intérieur avant tout. C'est ainsi que ma jeune proie m'ayant trahi fut torturé de très longues heures durant de longues semaine. Les seuls moments où elle ne subissait pas de torture intense, c'était des viols encore et encore, non pas par moi mais plutôt pour d'autres asariens qui me payaient en échange d'une nuit avec l'esclave. L'excitation était à son comble lorsque j'allais la voir et que je contemplais son regard vide. Lors de son dernier jour je l'avais enterré vivante pendant quelques heures avant de la bruler. Complétement dérangé non ? C'est le prix d'une trahison de nos jours, en particulier envers les Asariens qui avaient construit cette ville pour survivre et finalement tout le monde – ou presque – s'y était réfugié. La moindre des choses et de nous être redevable par tout les moyens possibles.

    La porte ouverte laissa entrée l'esclave avec un plateau, ainsi vinrent les petites banalités « Bonjour Monsieur... » et bla bla bla. Le respect avait beau être une chose importante pour tout les Asariens, j'aimais quand il y avait de la résistance. Il ne me fallu qu'un léger regards en direction du visage de l'humaine pour voir à quel point je la répugnait, je voyais tant de mépris sur son visage... Je ne répondis pas tout de suite à sa question, la laissant debout pendant un moment, essayant de capter des émotions. Mais mon attention était beaucoup plus centré sur la journaliste parlant de la crise qui était en train de ce terminée petit à petit.

    - Mes épaules sont douloureuses, tu sais quoi faire n'est ce pas...

    Un vrai pécher mignon : les soins du corps et massage de toutes les sortes. L'humaine savait que j'adorais ça et je savais évidemment que ça la révulsé de faire ce genre de chose. Mais ce qu'elle savait aussi c'est qu'avec le pouvoir que je possède, je pouvais lui faire faire ce que bon me semble. Autant qu'elle obéisse du premier coup, ne plus avoir le contrôle de son corps peut être perturbant... Je porta à ma bouche des grains de raisins blanc et croquant comme je les aime alors que je m'avançais un peu sur le lit afin de laisser de la place à l'esclave. Oui je sais, c'est jouet avec le feu, elle pourrait probablement me tordre le cou en moins d'une minute mais depuis que je lui avais dis que ma vie et la sienne était synchronisées, du moins que la sienne était synchronisé avec la mienne. Elle c'est mise à émettre des doutes, ce qui est normal. Quand quelqu'un en qui vous n'avez aucune confiance et que vous savez manipulateur vous affirme que si vous le tuer vous mourrez aussi, vous allez y réfléchir à deux fois avant de mettre fin à ses jours, c'était le même cas ici. Beaucoup de maîtres mettaient des implants à leurs esclaves ou un collier, bracelet et autre bibelot. Caitlyn, elle ignorait la manière par laquelle je la retenais ici, je ne lui faisais porté aucune fioriture encombrante et elle n'avait pas souvenir d'avoir un implant. Elle baignait littéralement dans un mystère, toute sa nature d'esclave l'était aussi après tout.

    - Comment as-tu appris à te battre ? Ton adversaire dans le « Ring » aurait pu te réduire en miette. Inutile de me dire que c'est la volonté de vivre qui te relevé...tu sais encaissé les coups, c'est un fait...

    Moi jouer avec ses nerfs ? Tout à fait, il était rare que je torture mes esclaves physiquement mais j'aimais beaucoup les faire cogités, leur « retourné le cerveau ». Un esclave n'est pas qu'un corps qui nous sert à faire de basse besogne mais un être vivant pourvu d'une intelligence et d'un esprit, deux choses qui était ma spécialité. Je regrettais de ne pas avoir été télépathe au moins une journée dans ma vie, entendre les pensées des gens doit être si excitant au début mais après on finis par lire en eux sans même utilisé le don, cela doit en devenir ennuyeux à force. Qu'est ce que j'aimerais savoir ce qui se passe dans la tête de cette esclave. A quoi pensait-elle en ce moment précis ? Pensait-elle vraiment que je la laisserais repartir tranquillement dans sa chambre après un simple petit déjeuner ? Pensait-elle qu'elle avait un espoir de liberté ? Pensait-elle pouvoir me tuer ? Tant de question sans réponse...mais le jeu en serait tout de suite moins intéressant...

    - D'ailleurs en parlant de « Ring ». Pour le premier combat tu mettrais la veuve contre l'orphelin ? Ou les deux amis d'enfances ?

    Que se passe t-il quand une famille d'humain est accusé de fraude ? Le mari se fait tuer en voulant protéger sa famille tandis que sa femme et son enfant atterrissent dans le marché aux esclaves qui m'envoie régulièrement des bons sujet pour le plaisir de nos yeux. Merci monsieur Van Brëner... Les deux amis d'enfances étaient un véritable coup de chance mais en général la plupart viennent de l'orphelinat et quand t-ils sont en âge de s'occuper d'eux, ils se font attrapé... Aujourd'hui j'étais de repos, j'espère qu'elle ne croira pas trop qu'elle pourrait s'en tirer avec un simple repas et un massage...


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MessageSujet: Re: C'est si bon d'être son propre patron [PV Caitlyn Torne][Abandonné] Lun 7 Mai - 8:13:19

    Ça y est ! Nous y étions, dans l’antre de la bête, du monstre. Appelez-le comme vous le voulez mais au final, ça désignait la même chose, à savoir cet Ancien, le maitre qui m’avait achetée il y a tout juste deux mois. Monsieur avait demandé son petit-déjeuner et Monsieur venait d’être servi comme il le désirait. J’avais posé le plateau repas sur la table de nuit tandis qu’il s’intéressait aux informations, de bon matin. Je n’avais qu’une envie sortir de cette chambre qui me donnait la nausée. Pourtant, à la détailler un peu mieux, elle était immense, elle ne manquait pas de confort mais me savoir dans la même pièce que lui, me faisait déjà suffoquer. Je restais patiente près du lit, en attendant que je puisse rejoindre ma propre chambre. Ho, je savais qu’il prendrait tout son temps avant de me renvoyer. Libre à lui de se perdre en petites idioties. J’écoutais la journaliste énumérée le flash info du matin. Au moins, je pouvais penser à autre chose qu’à cet Ancien. Jusqu’au moment, où il dédaigna me parler, me faisant tourner la tête vers lui, tout en arquant un sourcil. Sur mes lèvres se dessina une aversion incontrôlable pour ce qu’il venait de m’ordonner. J’avais envie de lui envoyer le plateau en pleine figure et lui dire qu’il pouvait aller se faire foutre mais je n’avais pas la moindre envie qu’il utilise ses dons sur moi. Dante se déplaça à l’avant de son lit pour me permettre de prendre place dans son dos. Je levais les yeux au ciel tout en soupirant discrètement. Mon regard se reporta sur sa nuque, avec un désir de la lui briser. Mais, ses paroles, lors d’une ancienne discussion, sur lesquelles ma vie était liée à la sienne, que si je le tuais, il m’arriverait la même chose, me trottaient encore à l’esprit. Comment est-ce que deux vies pouvaient être liées comme ça, sans rien ? Je veux dire que je n’avais rien de technologique qui me reliait à ce type, pas d’implants, de puces ou de gadgets … Etrange.

    Je m’installais, à contre cœur, à genoux dans son dos, après avoir retiré mes baskets. Je m’y un moment avant de glisser mes doigts sur ses épaules et sur le tissu du tee-shirt. Heureusement qu’il ne dormait pas torse-nu ou qu’il n’avait pas eu la lubie de le retirer devant moi. Mes doigts s’enfonçaient par petites pressions, parfois c’était mes paumes qui le massaient par des mouvements circulaires pour descendre lentement sur ses épaules et revenir à sa nuque. Je répétais mes gestes plusieurs fois, sans grande conviction et souhaitant que cela se termine au plus vite. Mais je fus interrompue par sa question qui me figea. L’Ancien avait bien deviné qu’une femme sur un ring face à un homme n’aurait pas dû survivre sauf si elle avait été entrainée pour cela. Il était bien curieux soudainement. Voulait-il me déstabiliser ? Il m’en faudrait un tout petit peu plus.


    - J’ai eu un mentor qui m’a appris à me battre. Dans sa jeunesse, il était l’une des figures mythiques de combat sur ring. Alors, oui, je sais me défendre même devant un homme. Je sais autant esquiver que donner.

    Je n’étais pas persuadée qu’un Ancien comme lui connaisse le Money-B. En fait, il fallait être du « milieu » pour savoir qu’un établissement clandestin comme celui-ci existait de nos jours dans les quartiers miséreux de la cité, encore. Les gens venaient se défouler, boire, magouiller, dealer. Un endroit pas vraiment doré pour une jeune fille de mon âge. Je n’avais que dix-sept ans lorsque mes parents ont été tué et moi, violée. Ce fut cet homme qui me trouva inerte dans le caniveau et qui me soigna. Il m’a appris à sortir de ma réserve, de ma peur et transcrire tout cela dans mes coups.

    - Cela fait longtemps que je ne m’étais plus battue mais les réflexes ne se perdent pas ni la précision.

    Bon, au moins, je lui avais répondu sans vraiment entrer dans les détails de ma vie. Et donc ? Qu’allait-il faire maintenant qu’il savait et qu’il avait une esclave combattante ? Je ne préférai même pas imaginer ses folies. Je m’attendais à tous et à n’importe quoi venant d’un type aussi tordu d’esprit. J’avais repris mes massages tout en lui répondant mais je ne m’attendais pas à ce qu’il m’instruise du planning des combats de son Ring. Quelle horreur !! Je me redressais du lit, enfilant mes baskets. Il était hors de question que je réponde à ce jeu de massacre. C’était inhumain et pourquoi ça m’étonnait alors que lui-même l’était ? J’avais le gout de l’impuissance dans la bouche, incapable de faire quoi que ce soit contre ce taré.

    - Aucune idée. Je suis très mauvaise dans les paris.

    Puis pourquoi me demandait-il mon avis ? Pour me provoquer ? Pour me troubler ? Je ne voulais pas penser à ce que tous ces humains subissaient dans ce Ring. Je l’avais vu de mes propres yeux, ce soir-là et l’occulter toute cette atrocité était la seule solution pour moi. Je reculais jusqu’à la porte de la chambre, ma main sur la poignée. Ma main replaça une de mes mèches de cheveux derrière mon oreille, impatiente de sortir d’ici.

    - Vous désirez autre chose, Monsieur, pour le reste de votre journée ?

    Il ne travaillait pas aujourd’hui et je venais subitement de me remémorer ce détail important. Qu’allait-il trouver de plus pour me faire rester dans sa chambre. Non, parce qu’il n’avait pas besoin de moi pour prendre une douche ou un bain…Son téléphone se mit à sonner. Ah…c’était peut-être le moment de le laisser seul…

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MessageSujet: Re: C'est si bon d'être son propre patron [PV Caitlyn Torne][Abandonné] Ven 11 Mai - 22:42:02

Ainsi donc, la jeune femme avait été entrainé...Tout ceci était très intéressant. Je pourrais ainsi faire concourir ma propre esclave en plaçant des paries sur elle. Sans le vouloir j'avais acheté une esclave combattante, le simple fait que celle-ci soit docile était déjà un bon investissement mais de savoir qu'elle pourrait aussi me servir de garde du corps était encore plus rentable. Elle avait en plus était formé par une figure « mythique » du « Ring ». Mais comment devenait-on « mythique » ? En gagnant plus d'une dizaine de combats ? En s'attirant les faveurs du public ? Les deux ? A ce que je sache les combattants ayant accomplie ce genre de chose sont très rares. Je gardais le silence les yeux fixés sur la télévision avec un petit sourire de satisfaction sur le visage. La seconde question que je lui posa à propos du choix des combattants, paru la déranger. Mon regard passa de la journaliste à Caitlyn qui se rapprochait de la porte. Deux choses étaient visible comme le nez au milieu de la figure. La première était son intense envie de partir que était percevable depuis qu'elle avait mit les pieds dans ma chambre mais là, c'était le bouquet, la main sur la poignet prêtes à partir sans autorisation... La seconde chose bien visible était les émotions négative sur son visage à mon égard comme le mépris, le dégoût et j'en passe. Mais après tout quel rôle avait-elle dans la société ? En quoi son avis avait de l'importance pour moi ? Dans ce monde, dans cette ville, dans cette maison, dans cette pièce, où qu'elle soit, Caitlyn était aussi importante qu'un simple objet. Un objet ou un animal, cela dépendait du point de vue. Je la nourrissais et l'hébergeais gratuitement, les humains n'était donc jamais satisfait... Néanmoins revenons-en à la situation présente... « Aucune idée, Je suis très mauvaise dans les paris. » Vraiment ? Je m'attendais à quelque chose de sensiblement identique à cet réponse. Une réponse vague et évasive, le genre de réponse qui ne me satisfait pas. Avec moi il faut que ce soit clair et direct, le contraire me faisais perdre du temps en m'acharnant sur une réponse pourtant si simple à fournir. J'imagine que si elle me donnait une réponse, n'importe laquelle, elle s'en voudrait par la suite, pensant qu'elle perd de plus en plus son humanité. Mais c'est peut être ce que je voulais au fond... Mon téléphone sonna après que Caitlyn m'ait demandé si je voulais autre chose. Je la regardais tendis que la sonnerie raisonnée dans la chambre puis finalement je répondis sans lâcher la jeune femme des yeux. J'étais certain qu'elle n'allait pas apprécié, déjà que ma simple présence insupportait...

- Oui ?

- Monsieur Elys ? C'est Candice. Nous avons un problème pour ce soir, l'un des combattants est arrivé à se suicidé dans sa cellule ?

Candice était une asarienne de seconde génération qui avait très peu d'humanité et d'ambition. C'est elle qui s'occupait du bien être des esclaves en mon absence. Le fait que l'un d'entre eux soit mort était entièrement sous sa responsabilité. Il était indéniable qu'elle allait perdre du grade comme ça. De plus cela bouleversé le planning de la soirée, il fallait y remédié en trouvant un autre combattant dans la journée. Un léger sourire s'afficha sur mon visage à nouveau, mes yeux était toujours sur Caitlyn qui souhaitait sortir de la pièce en vitesse.

- Lequel est-ce ?

- C'est le combattant numéro 26 qu'on avait mit pour le troisième combat contre le numéro 84.

Voyons voir, le numéro 26 était n simple esclave qui avait réussi à survivre une fois au « Ring ». J'imagine que le fait de l'avoir fait combattre contre une âme sœur l'a détruit moralement. Le numéro 84 était quand à lui – ou plutôt elle – une femme qui avait justement aidé au rétablissement du numéro 26. J'avais voulu un peu jouer sur la phrase « Je t'ai rendu la vie, je peux te la reprendre. » Mais apparemment il n'y aurait pas ce genre de chose. Je me retrouvais avec un combattant à dénicher. Évidemment les réserves d'esclaves n'était pas vide et je pouvais aisément en mettre un autre mais j'avais plus d'intérêt à faire participer ma propre esclave. D'après mes sources, la numéro 84 était loin d'être une faiblarde, elle avait des bases en karate et les entraîneurs du « Ring » avaient renforcés son expérience. Néanmoins c'était son tout premier combat. Mon esprit se focalisa sur une manière de rentabilisé le combat contre cette femme et le rendre tout aussi intéressant que celui qui fut annulé. Mon regard n'avait pas quitté Caitlyn, car je savais qu'elle ferait une bonne option. Mais avant il fallait que je trouve un contexte... Voyons voir...pourquoi pas un combat dans un bassin de cinquante centimètres de profondeur mais au fond il pourrait y avoir une matière très glissante. Pour compliqué la chose, il pourrait y avoir une sorte de pyramide que les combattantes devront escalader afin de récupérer une clefs les libérant d'un explosif. Et puis si elles y parviennent en même temps se sera un combat à mort...

- Bien, si je ne rappelle pas avant 18 heures mettez le combattant 97 en remplacement. J'espère que vous trouverez un bonne épreuve qui ira à ce combat. Vous avez déjà perdu de l'estime avec ce suicide, c'est la dernière fois que je vous entends dire ce genre de chose.

- Oui monsieur Elys, je comprends, cela ne se produira plus...

Je n'attendis pas la fin des paroles de Candice que je raccrochais. La présentatrice du journal parlait présentement de la soirée qui s'annonçait au « Ring ». Ça c'était l'avantage de gérer aussi les plus grosses chaînes de télévision d'Asaria : publicité gratuite et à volonté.

- Dis moi...un combattant s'est suicidé ce matin et il était censé combattre ce soir. Le remplacer te pose un problème ?

Là ça allait devenir intéressant, Caitlyn s'énerverait-elle ? Craquerait-elle ? Où me suppliera t-elle ? Je savais que le « Ring » choquer facilement et ceux qui ne l'était pas en avait peur. C'était probablement le cas pour Caitlyn...


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MessageSujet: Re: C'est si bon d'être son propre patron [PV Caitlyn Torne][Abandonné] Aujourd'hui à 16:23:02

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