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Parlons Business...[PV Attia]
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MessageSujet: Parlons Business...[PV Attia] Jeu 10 Jan - 18:49:23

    Une fois le défilé « NiLynn Touch » terminé, les invités prirent la direction de la sortie par petit groupe en parlant de tel ou tel ensemble. Pour ma part, j'avais accepté d'amené Attia Nikonovitch manger un bon diner afin de parler business. Un rapide coup de téléphone à ma villa afin de prévenir le cuisinier que nous serons deux. Pourquoi ma villa ? Parce que c'était beaucoup plus intimes et il y aurait peut être des sujets sensibles sur lesquels il était préférable d'être isolé. Les personnalités d'Asaria prenaient chacune d'entre elle une limousine. Je fis passer Attia avant moi dans le somptueux véhicule puis nous partons pour la Villa Elys. En savourant un flute de Champagne avec mon invitée, je contemplais les immenses building en discutant de mes dernières impression sur cet évènement avec elle. Puis au bout d'une bonne demi-heure la limousine se gara face à la maison baignant dans une douce lumière nocturne. Lorsque je rentrais, un domestique prit nos vêtements et les déposa sur un porte manteau avant de nous dirigé vers la salle à manger où une table était dressé avec luxe et charme.

    Bienvenue à la Villa Elys.

    Un sourire rayonnais sur mon visage alors que je prenais place en même temps qu'Attia. Une douce lumière tamisée éclairait la table ainsi que la salle à manger décoré avec un goût certain d'œuvre d'art moderne et d'un mobilier aux formes épurées. Le serveur apportait alors deux assiettes de fois-gras avec diverses confitures et confit puis parti dans la cuisine après avoir servi un vin moelleux dans de larges verres.

    Bien...voici la table et la bouteille de vin. Parlons business...

    Mon regard se fit plus fin, savourant l'accord entre le vin et le foie-gras, je ne me posais aucune question sur le fait que Attia apprécie ou non son entrée pour moi c'était plus que satisfaisant.

    Nous parlions donc de la prison et de ses résidents. Ma proposition est très simple...Vous devez connaître le « Ring » ne serait-ce que de nom. Vous devez aussi savoir que chaque soir d'ouverture je perds des combattants. Je suis donc en perpétuelle recherche de personnes souhaitant se battre et il se trouve que vous disposez d'une quantité impressionnante de déchets de la société qui ne font que pourrir dans vos cellules.

    Le « Ring » était loin de manqué de chair à canon mais cela ne saurait tardé. Si Attia accepté, j'aurais alors une très grosse ressources et les combats deviendront de suite plus long et plus divertissant. Les duels se feront plus rares et les situations de guerre opposant une vingtaine de combattants se ferrait plus régulière. L'aspect rentable ne devait pas être oublié, les recettes augmenteront d'un quart surtout avec l'aménagement des « Chambres d'Honneurs ».

    Vous l'aurez compris, vos prisonniers seraient les bienvenus sur l'ère de combat du « Ring ». Cela pourrait servir de punition ou quelque chose dans le genre. En ce qui vous concerne, j'ai certes bien peu de chose qui pourraient vous intéressez. Mais soyez certaine que vous recevrez un pourcentage des paris ainsi que de la publicité gratuite pour la « Licorne d'Or ». Je parle de publicité télévisuelle ainsi que celle du « Ring », c'est une chose conséquente... L'accès aux places de votre choix dans le « Ring » est évident. Mais maintenant, dites moi ce qui vous ferait plaisir venant de moi. Qu'est ce qui pourrait vous satisfaire ?

    Mon regard se plongea dans le siens tandis que je portais la fourchette à mes lèvres. J'étais bien curieux de sa réponse, je ne pouvais attendre...


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MessageSujet: Re: Parlons Business...[PV Attia] Jeu 24 Jan - 10:46:27

Sa proposition bien accueillie, Attia se permit l’ombre d’un sourire. Après tout, elle n’était pas du genre à apprécier les refus et, n’ayant pas été du genre, ces temps derniers, à favoriser les échanges sociaux, nul doute que le moindre rejet aurait pu la refroidir pour les mois à venir, sans qu’elle ne s’avoue les raisons de sa mélancolie. Le vent paraissait néanmoins tourner depuis quelques semaines. D’abord son dîner avec Nell, puis cette entrevue mi-amicale, mi-professionnelle avec Dante… Cela contrebalançait les absences répétées de Sylvester qui ne cessait de courir après le fruit défendu. Viendrait bien assez tôt le moment où il reviendrait vers elle, poussé par le désir et refroidi par ses fades conquêtes ; elle se ferait alors un malin plaisir de lui opposer la patience. Il ne s’en sortirait pas avec un claquement de doigts, et Attia soupçonnait qu’il s’en douta, au point qu’il repoussa lui-même son retour aux sources. Cette fois-ci le sourire de la slave s’agrandit, dévoilant la malice qui l’animait sans vergogne tandis qu’elle enfilait un blazer sombre sur sa blouse immaculée. Perchée sur ses stilettos pourpres, elle parvenait à la hauteur de son futur hôte, qui la guida aimablement vers sa propre voiture pour les mener à la villa Elys.

Profitant de la foule qui les ralentissait, Attia passa un coup de fil à son propre chauffeur pour lui indiquer où elle se rendait. Ainsi, il serait à sa disposition au pied du domicile de Dante, pour la ramener dès qu’elle le souhaiterait. La limousine arrivée, l’Ancienne s’engouffra dans l’habitacle confortable dont elle apprécia le style. Installée sur une large banquette de cuir, elle croisa ses longues jambes et caressa d’une main distraite le cuir sombre de l’assise, tout en bavardant de tout et de rien avec Dante. La véritable discussion interviendrait plus tard. Une flute de champagne à la main, la slave prenait tout de même soin d’observer celui avec qui elle devrait probablement négocier, soucieuse d’étudier son caractère pour mieux en tirer partie. Bien sur, elle se trouvait pour le moment en position de force, car c’était bien Elys qui en était venu à lui faire une proposition. A lui donc de la présenter sous son meilleur jour et de parvenir à la tenter avec suffisamment d’attraits. La première impression fut tout à fait réussie : en arrivant à la villa de son hôte, Attia ne put que constater avec quel goût et quelle élégance le domaine était arrangé. L’obscurité naissante de la nuit ajoutait probablement au charme de la maison mais on ne pouvait nier la classe qui émanait de l’architecture et du mobilier une fois qu’ils furent à l’intérieur. On les débarrassa de leurs effets et l’Ancienne put découvrir que Dante savait recevoir, le tout dans un délai d’exécution des plus restreints. Glissant une mèche de cheveux derrière son oreille, Attia déplia la serviette en tissu qui garnissait son assiette et la posa sur ses genoux. On les servi presqu’immédiatement et la jeune femme apprécia l’efficacité du personnel. Elle préférait négocier avec ses pairs dans ce genre d’ambiance, nullement encline à se laisser impressionner ou flatter. Ainsi, elle pouvait jouir d’un moment agréable tout en maintenant ferme ses positions dans le cadre d’une confrontation. Néanmoins, elle pressentait qu’il n’y aurait nul conflit ce soir, probablement de simples mises en commun d’intérêts.

Avant de prendre réellement part aux propos que lui soumettait Elys, la Directrice de la Prison porta à ses lèvres le verre emplit d’un nectar à la robe dorée et au parfum délicieusement sucré. Après l’avoir fait tourner pour le mettre en contact avec l’air, elle en gouta la saveur délicatement moelleuse, presque liquoreuse. Attia ferma brièvement les yeux, savourant avec un plaisir non dissimulé la saveur harmonieuse de ce vin ; cela faisait une éternité qu’elle n’avait pas pu apprécier la caresse d’un vin blanc au grain aussi noble. Dante Elys marquait des points, mais en avait-il conscience ? Car désormais, il détenait peut-être quelque chose qui pourrait déterminer l’approbation d’Attia à ses demandes.

L’Ancienne se mit donc à écouter plus attentivement son hôte, tout en dégustant d’une main légère le foie gras qui était des plus fins. Elle ni quitta pas un instant des yeux le patron du « Ring » qui savait comment mettre son entreprise en valeur. Visiblement, il était pleinement satisfait de ses actions mais il se trompait sur un point précis. La slave attendit patiemment qu’il en termine avec son petit laïus puis elle se tapota la bouche avec sa serviette avant de lui répondre calmement.
  • Avant de vous répondre sur le fond, je voudrais éclaircir un de vos arguments. Les prisonniers qui sont à ma charge ne font pas que « pourrir dans leurs cellules ». Je ne pense pas que la prison aurait un taux de résolution d’affaires criminelles aussi élevé si je les laissais simplement se tourner les pouces en attendant que le temps passe.
Première erreur donc de la part d’Elys. Il ne devait certes pas oublier qu’il avait en face de lui une femme à l’arrogance affichée, certaine de ses compétences et de son efficacité et qui n’appréciait vraiment pas que l’on puisse les nier. Heureusement pour l’Ancien qui lui faisait face, Attia avait parfaitement compris qu’il ne s’agissait pas là d’une provocation de sa part mais simplement d’une tentative pour l’allécher vis-à-vis de techniques de punition plus excitantes. Elle poursuivit donc calmement.
  • La lumière étant faite sur cet aspect, je dois reconnaître que votre offre est plus qu’honnête. Néanmoins, comme je vous l’ai dit lors du défilé, je ne manque guère d’argent et mes finances se portent relativement bien même si effectivement, mon restaurant gagnerait à être connu.
Elle laissa planer quelques secondes de silence et but une nouvelle gorgée de ce vin si délectable qu’elle en soupira d’aise. Tenant toujours son verre d’une main, elle poursuivit :
  • Cependant, il y a bien une chose que vous pourriez faire. J’ignore si vous l’avez délibérément servi à cette table ce soir pour me convaincre, mais vous ne pouvez à tout le moins ignorer la rareté de ce genre de vin en Asaria. Que vous le saviez ou non, je suis, si on peut le dire ainsi, une sorte de collectionneuse de vins, une grande amatrice dans tous les cas. La cité pour le moment ne parvient pas à produire des vins d’une aussi bonne qualité que celui-ci... qui doit, si je ne me trompe pas, être un Gewurtzraminer, grain noble, merveilleusement conservé, je dois bien l’admettre.
Un léger sourire vint illuminer les traits de l’Ancienne qui, à son tour, plongea son regard dans celui de son interlocuteur, une lueur malicieuse dans les prunelles. Levant légèrement son verre en direction d’Elys, elle acheva :
  • Est-ce le seul vin de l’Ancien Monde dont vous disposez, Monsieur Elys ?
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MessageSujet: Re: Parlons Business...[PV Attia] Lun 18 Fév - 0:46:05

    L'arrogance d'un ancien est une chose mérité. Après la destruction totale de notre ancienne vie, nous avions tout reconstruit de nous même prouvant ainsi notre savoir faire, notre supériorité et nos compétence avancé. Attia avait eu un passé trouble tout comme le mien, c'est pour cela que je ne tenais pas compte de son arrogance car moi aussi je l'étais au fond. Écoutant la slave avec intérêt, je dégustais mon fois-gras avec appétit. Certes les prisonniers ne se rouler pas les pouces, mais à mon point de vue ils généraient chacun d'eux une source de revenu que j'appelais « endormit ». Bien entendu, je me doute bien qu'ils doivent faire certaines choses au profil de la prison mais moi je voyais les choses en grand, en très grand... Conservant mon silence devant la longue-vie, j'écoutais ses dires avec grande attention. Une attention qui fut redoublé lorsqu'elle commença par dire que je pouvais faire quelque chose pour elle.

    Le vin, je me serais douté très facilement qu'elle en était une grande amatrice. Son regard sur la bouteille dans le sceau lorsque le serveur nous l'avait servi mais il bien avant ça, il ne fallait pas oublier qu'elle était propriétaire d'un des restaurant les plus connu d'Asaria : La Licorne D'Or. La slave demanda alors si c'était un Gewurztraminer puis si j'avais d'autre bouteille de vin. Deux questions auxquelles je pris soin de répondre tandis que le second plat arrivé : un magnifique magret de canard aux agrumes. Une fois encore, le serveur servis un nouveau vin, rouge cette fois, l'étiquette pourpre de la bouteille indiqué que c'était un Saint Chinian.


    Et bien très cher, vous vous trompez. Ce vin est un Jurançon, une cuvée que j'affectionne particulièrement pour le fois-gras. J'aime que les plats soient en accord « géographiquement » avec le vin. Ce met et ce vin sont tout les deux originaire du Sud-Ouest. Partie du monde où j'ai vu le jour pour la première fois. Restaurons l'honneur de votre palais, l'année de cette cuvée-ci comportait des petites touches gustative très semblable au Gewurztraminer à vendange tardive bien connu.

    Terminant le verre du dit Jurançon, je m'apprêtais alors à entamé une première lamelle de magret.. Encore du canard, je me demandais ce qu'elle en penserait. Mais l'accord sucré salé était un de mes pêchés mignons.

    En ce qui concerne les vins de l'Ancien Monde, il m'en reste. Mais je ne pourrais en aucun cas alimenté votre restaurant ne serait-ce qu'un seul service. Je n'ai pas non plus de vignoble qui m'appartiennent alors je me contente soit du vin d'Asaria, soit de ma réserve personnelle lorsque je reçois des invités.

    Regardant la slave avec un sourire, je me demanderais si notre accord serait réglé par une bouteille d'un très bon cru ou pas. Attia attisait ma curiosité de plus en plus au fil de la soirée...

    Bien que les moyens de conservation d'aujourd'hui frôle la perfection. Ma réserve reste néanmoins limité. Cela ne dois pas dépassé les trois cents bouteilles, j'en ai bien peur...

    A vrai dire monsieur il en reste exactement deux cent quatre-vingt six. Votre dernier invité buvait beaucoup et était friand de vos crus.

    Sans même détourné la tête et le regard des yeux clair de l'ancienne, je me contentais de sourire attendant une réaction quelconque de sa part.



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MessageSujet: Re: Parlons Business...[PV Attia] Ven 15 Mar - 11:32:05

Perplexe et vexée, Attia fronça légèrement les sourcils avant de reprendre son verre en main pour le faire tourner et humer le parfum délicat du vin blanc dont le disque nappait avec lenteur la courbe du cristal. Si elle n’affichait pas son agacement, elle n’appréciait guère qu’on la reprenne sur le vin. Après tout, et sans arrogance aucune, ce qui était particulièrement rare, Nikonovitch était la plus grande spécialiste en œnologie de la nouvelle cité. Après avoir fait miroiter la couleur or de la robe, l’ancienne reprit une légère gorgée de ce Jurançon, donc, et le fit tourner sur sa langue pour comprendre d’où pouvait bien venir son erreur. Après une ou deux minutes et une nouvelle gorgée, elle put discerner que ce vin ne retenait aucune acidité, ce qu’elle aurait normalement du retrouver dans du Jurançon. Etait-ce la garde qui avait été assez bien exécutée pour n’en faire ressortir que le moelleux ? Probablement. Il n’en demeurait pas moins qu’elle n’aimait déjà pas se tromper d’ordinaire, alors lorsque cela touchait le vin…

On venait de leur apporter le plat qui, dans la droite lignée de l’entrée, mariait les saveurs autour d’un magret de canard. Reposant son verre, Attia se saisit de ses couverts et chercha un certain réconfort dans les saveurs de ce diner qui était des plus gouteux, soucieuse de conserver un calme olympien face à ce cuisant échec. Dante voulait la rassurer en soulignant les similitudes des deux cuvées ? Cela ne parvenait qu’à attiser le bouillonnement intérieur qu’elle ne maîtrisait seulement par des années d’expérience. Elle n’était pas ici pour faire un esclandre et elle avait depuis longtemps appris à ne plus faire de caprices… De plus, rien ne pourrait venir ternir le charme de ce jus dont elle se délectait avec patience, ne voulant rien gâcher. Une fois de plus, Elys se trompa sur ses intentions.
  • Voyons Dante. Il n’est nullement question que je partage avec des clients de tels trésors.
Glissant un bout de canard justement rosée dans sa bouche, elle sourit légèrement en mâchant, ne lâchant pas du regard son hôte. Qu’allait-il donc imaginer ? Qu’elle était suffisamment généreuse pour offrir à une clientèle, quelle qu’elle soit, la possible richesse qu’elle ne souhaitait conserver que pour elle seule ? Il ne l’avait donc pas vraiment cernée, à ce qu’elle pouvait constater… Terminant sa bouchée, elle se redressa, prenant appui sur le dossier de sa chaise et croisa les jambes tout en reprenant son verre entre ses doigts graciles. Son sourire était plus éclatant que jamais, irradiant de suffisance.
  • M’avez-vous prise pour ce que je ne suis pas ? Lorsque je veux quelque chose, je l’obtiens. Et je ne suis pas du genre à en faire profiter les autres…
Il s’agissait là d’une vérité qu’elle appliquait absolument en toute chose. Attia Nikonovitch était égoïste et elle ne s’en cachait guère. Néanmoins, cette forme d’individualisme exacerbé reposait davantage sur le besoin de satisfaction et de plaisir qu’elle cherchait à assouvir que sur une volonté de brimer, de cacher. Coulant un regard amusé vers Elys, elle poursuivit :
  • Je ne désire pas servir de telles cuvées à la Licorne. Je les veux pour ma cave personnelle.
Consciente qu’elle s’était totalement dévoilée et que Dante détenait désormais les rênes de leur échange, elle choisit de jouer cartes sur table.
  • Vous souhaitiez un échange de bons procédés. Vous avez besoin de nouveaux combattants et je désire enrichir ma collection de vins. Cela vous semble-t-il un marché avantageux ?
Attia avait besoin de ces vins si elle voulait parvenir à son but : produire de grands millésimes au sein même de cette cité surfaite.
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MessageSujet: Re: Parlons Business...[PV Attia] Mar 23 Avr - 20:30:19

    Attia lâchait finalement une offre : du vin contre des humains. Tout ça avait une touche d'ironie lorsque l'on savait que ces dernier avaient créer le premier. Mais je n'allais pas m'en plaindre, cette offre me semblait équitable. Les vins que j'avais entreposé dans ma cave étaient une partie du patrimoine de ma famille qui subsistait. Les échangés contre des nouveaux combattants seraient une preuve que j'avais définitivement coupé les ponts avec cette famille désormais décédée. Ces vins étaient des traces de mon passé avant la « Pluie de feu », probablement les seules... Le passé était révolu et j'étais devenu un homme nouveau avec tout ce temps. J'avais toujours mes souvenirs et c'était bien assez. A bien y réfléchir, ces vins n'étaient pas là pour me faire repensé à ma famille mais plutôt à me faire bien voir par mes invités. Il ne m'arrivait jamais d'apprécié un bon vin tout seul devant la vue qu'offrait ma villa et bien que je possède quelques connaissance gustative, celle-ci sont bien loin d'égalé les papilles de ma chère invitée. Si il y avait quelqu'un à Asaria qui devait possédé un tel trésor c'était bien elle. De plus elle était probablement une des seules asarienne à pouvoir me faire une offre que je ne pourrais refusé en échangeant ces vins.

    Avantageux ? Vous souhaitez vraiment échangés des bouteilles de grand vin contre des prisonniers ?

    Je savais bien qu'elle ne mentait pas et je connaissais déjà ma réponse, j'aimais juste faire duré le plaisir...

    Admettons que je dise oui... Combien d'esclave par bouteille pensez vous m'échanger ? Vous savez Attia, depuis la construction d'Asaria, je me focalise uniquement sur des solutions « durable ». Alors qu'en est il ? Devrais-je vous céder une centaine de bouteille et bénéficié d'un accès aux cellules en choisissant moi même mes prochains combattants ? Ou les choisirez vous par vous même ? Dites moi exactement en quoi consiste votre offre.

    Je préférais évité les arnaques...les plus dangereux criminels d'Asaria repose dans la prison d'Attia, en l'occurrence : un énorme potentiel de destruction. Je ne pouvais pas passé à côté... En plus de ça...il y avait aussi des asariens doté de pouvoirs... La prison d'Asaria était définitivement un cap à franchir. Je possédais déjà une source d'esclaves faible et entrainable grâce aux marché mais cela était couteux, j'avais les armes grâce à un accord avec la Wright Corporation, je possédais aussi la technologie pour augmenter les capacités des combattants et rendre leur conditionnement plus facile grâce à Nell et son laboratoire, la publicité quand à elle était probablement le moins couteux car les écrans de la ville et le groupe ANC m'appartenais. La prison était une nouvelle étape semblable à l'orphelinat bien que je me doute bien que cette dernière ne se règlera pas à l'aide de vins somptueux...

    Le dessert fut servi, crêpes suzette avec une glace aromatisé à un alcool semblable au Grand Marnier. Un verre de Floc-de-Gascogne vint se joindre au plat. Savourant le texture et le goût de la sauce coulant dans ma bouche, j'adressais un nouveau sourire à Attia.


    De plus, votre prison possède des êtres dotés de pouvoir...y aurais-je l'accès afin d'en choisir ?

    Tout ceci semblait illégal une fois dit. Mais je ne cherchais pas à retrouvé quelqu'un et encore moins à faire évadé un détenu. J'étais conscient que les cellules des personnes à pouvoirs étaient différentes et que celle-ci devait avoir un accès restreint. Mais je ne voulais pas passé à côté de l'occasion d'en avoir quelque uns dans mon « Ring ». Si au moins je pouvais obtenir une sorte de dossier de la totalité des détenus, je pourrais faire mon choix par moi même.


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MessageSujet: Re: Parlons Business...[PV Attia] Jeu 6 Juin - 9:26:32

Attia essuya les commissures de ses lèvres avec lenteur et laissa planer un silence de quelques secondes face à l'interrogation de son interlocuteur. Si elle désirait réellement échanger des humains contre des bouteilles de grand vin ? Dante Elys ignorait-il en face de qui il se trouvait et de quelle détermination elle était dotée ? L'ancienne regrettait qu'on puisse encore douter de son indifférence à l'égard de la sous-race que constituait les humains et n'avait guère envie d'exposer ses convictions les plus profondes face à un homme qui, raisonnablement, avait plus ou moins les mêmes idées qu'elle à l'esprit. Le vin n'avait pas de valeur. Les déchets de l'humanité qui pourrissaient dans ses geôles pouvaient bien lui servir à quelque chose, à défaut de lui fournir des renseignements utiles... Elys songeait-il qu'elle allait faire le mauvais choix et perdre ses avantages dans la transaction. C'était bien mal cerner la situation. La slave supposait de son hôte tachait donc simplement de définir les limites de cet accord, en cherchant à discerner jusqu'à quel point Attia était prête à céder du terrain pour obtenir ce qu'elle souhaitait. Si la jeune femme avait choisi intérieurement de tout faire pour mener à bien cette transaction, il n'était pas non plus question d'ouvrir grand les portes de la prison de la cité à quiconque. La Directrice pencha donc légèrement la tête sur le côté, fronçant les sourcils comme si elle réfléchissait sérieusement à cette éventualité, avant de dénier de la tête.
  • Non.
La jeune femme s'avança et posa ses avant-bras sur la nappe douce et moelleuse qui recouvrait la table, tout en croisant les longs doigts de ses mains parfaitement manucurées. Ils allaient donc négocier et Attia se retrouvait ainsi dans une atmosphère qu'elle connaissait bien et appréciait tout particulièrement.
  • Si nous parvenons à un accord, il sera de conditions strictes, pour vous, tout comme pour moi. Il s'agira de faire un inventaire des bouteilles que vous souhaitez me céder, de même, je répertorierai les prisonniers susceptibles de vous être confiés. Lorsque ces deux listes seront établies, nous nous les communiquerons. Selon la valeur de nos marchandises réciproques, nous nous mettrons d'accord sur un prix. Ainsi, je n'échangerai pas de prisonniers de valeur contre de la piquette et vous ne perdrez pas un grand cru contre un pickpocket de bas étage.
Attia imaginait donc un inventaire mutuel, contenant les descriptions précises des marchandises. Cépage, année, garde, etc pour les vins, taille, poids, origine et capacités pour les prisonniers. Chacun y trouverait son compte et pourrait contrôler l'échange en tous points. D'un autre côté, ils pourraient tous deux choisir de retenir certains de leurs biens qu'ils n'entendaient pas soumettre à l'offre. Le regard perçant et chaud de la slave vint chatouiller les prunelles de Dante, guettant sa réaction. Elle dut briser cet échange lorsque les domestiques leur apportèrent le dernier plat, laissant le temps à Dante de poursuivre sur sa lancée. Attia passa alors une main habile dans ses cheveux apprêtés, avant de répondre à son hôte :
  • Comme vous pouvez aisément l'imaginer, les prisonniers asariens ne subissent pas le même régime que nos déchets humains – sauf exceptions. Vous les céder requerera une procédure particulière soumise à l'approbation du Ministre Van Brënner.
Et bien entendu, ce type de prisonniers seraient d'un prix bien plus élevé... Néanmoins, il n'était pas question de vider les geôles de la maison d'arrêt sans prendre les mesures nécessaires. Seuls seraient soumis à l'offre de contrat les détenus dont elle aurait personnellement retiré tous les bénéfices possibles. Hors de question donc de livrer des rebelles dont on n'aurait pas soutiré toutes les informations, ou bien des traitres asariens qui n'auraient pas confié tous leurs plus sombres secrets. De la même manière, certains quartiers de haute sécurité gardaient en lieux surs des prisonniers dont personne à part elle-même, Van Brënner et le Grande Conseillère n'avait connaissance. Les informations sensibles ne devaient pas fuiter. Cependant, la prison était suffisamment fournie pour satisfaire les besoins de Dante et de son Ring.
  • Qu'en dites-vous ? Cet accord vous parait-il envisageable ?
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MessageSujet: Re: Parlons Business...[PV Attia] Aujourd'hui à 16:22:24

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